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mardi 9 avril 2013

MIDNIGHT TALKING EP - CLOCK N'WORKS



Clock n’Works sort son troisième EP quatre titres (second officiel) Midnight Talking après de nombreux mois de travail dessus. Et les voilà qui rentrent dans le cours du temps avec une couche de pop maîtrisée en plus après nous avoir appelé aux ordres avec « However You Wanna Call It » leur précédent EP.

Tout commence par Kevin qui nous chante une Romance In F Sharp. Morceau aux guitares qui se baladent habilement accompagnées d’un passage à la voix féminine qui nous fait immédiatement tomber sous le charme. On découvre très vite une voix qui nous est familière sur Landscape, celle de Maxime. On est prit par les sentiments avec cette chanson pop joyeuse à la voix aiguisée et aux guitares qui jonglent sur le refrain pour nous faire bouger. Après ces 4 minutes, on retrouve nos bon rockeurs qui, malgré leur nouveau son qui nous pince le cœur, glissent des bons riffs rythmés et des solos dans chaque morceau. On est témoins de ce malin mélange sur Face To Face avant d’être entraîné dans l’imposant Midnight Talking. Tout est fait pour que petit à petit on soit amené à ce titre phare (je vous raconte pas le bordel en concert). De la pop de Romance et Landscape à l’évolution progressive lors de Face To Face, Clock n’Works montrent qu’ils en ont encore dans le bide avec ce morceau qui s’arrête jamais.

Un EP pop rock qui s’ajuste à notre temps avec des petits synthés par ci par là sans toutefois tomber dans la facilité grâce aux différences ambiances qui s’instaurent entre et dans les morceaux de ce disque. Au final, des guitares qui s'amusent, une rythmique totalement en phase et des voix maîtrisées parfaitement (à noter l'omniprésence des choeurs dans l'EP qui rajoute un truc même si ça reste parfois inconscient).


À voir au Tigre ce Samedi 13 avril à Paris !

Clip de King Of Radio extrait de leur précédent EP (Et si vous voulez jouer dans leur prochain clip c'est par ici)


mercredi 5 décembre 2012

THE HIVES @ZENITH DE PARIS 29/11/12














The Hives pour moi c'est un peu un monument en concert. Et pour la première fois je vais enfin les voir après les avoir espionné sur Youtube grâce à un appel masqué le jour même qui me dit que j'ai une place avec une voix super mystérieuse (en vrai c'est Monsieur Dust To Dust). Et me voilà en route pour le Zenith de Paris dans le froid avec un petit pull et une petite veste parce que bien sûr il n'y a pas de vestiaires là bas. 


On a le droit à 3 feintes avant qu'ils arrivent sur scène et que le fosse commence à bouillir. Le début du concert s'enchaîne avec que des tubes : Try It Again, Take Back The Toys (qui est pour moi le tube de leur dernier album Lex Hives), Main Offender, et Walk Idiot Walk. Le groupe ne nous laisse pas une seconde pour souffler. Pelle Almqvist a toujours quelque chose à dire et son frère à la guitare est partout sur la scène et ne s'arrête jamais. Pelle nous apprend les bases aux concerts des Hives, que lorsque les Hives ne font pas de bruit, Paris fait du bruit. Mais on apprend de nous même qu'on ne peut pas faire plus de bruit que les Hives... ni cracher autant qu'eux. Après la moitié du concert qui concentrait tous les tubes, je décide de reculer un peu pour pouvoir vraiment profiter de la scène. On a le droit à une grosse majorité des morceaux du nouvel album Lex Hives. Et vient Hate To Say I Told You So, et avec ce titre vient également un des plus gros pogo que j'ai jamais vu. Le cercle qui grandit, grandit pendant le pont avec la basse et la guerre qui commence quand le pont est fini. Et ca sera pas le seul, toute la fosse bouge, il y en a de tous les âges, dont des adultes actifs en costume qui viennent de sortir du travail juste avant de venir au concert, et même des personnes peut-être trop âgées et qui s'en rendent compte dès le premier morceau et qui luttent pour vite reculer. 

Finalement le rappel arrive bien trop vite malgré la fatigue après 1h05 de concert avec Go Right Ahead, Insane, Guerre Nucléaire et l'immense Tick Tick Boom connu pour clore leurs concerts. On fait une allée d'honneur à Howlin' Pelle avant de s'asseoir tous dans la fosse qu'il traverse tranquillement en imposant son style. Au final 1h30 de concert, 19 chansons, un thermostat à 30°C et 68 crachats sur scène, il entre sans hésitation dans mes annales des concerts rock, et bien placé. Le monument ne s'est pas écroulé et ça ne risque pas.

Setlist

- Come On
- Try It Again
- Take Back The Toys
- These Spectacles
- Main Offender
- Walk Idiot Walk
- My Time Is Coming
- No Pun Intended
- Wait A Minute
- Die, All Right
- I Want More
- Won't Be Long
- Hate To Say I Told You So
- AKA IDIOT
- Patrolling Days

- Go Right Ahead
- Insane
- Guerre Nucléaire
- Tick Tick Ticck Tick Tick Tick Tick Boom

lundi 3 décembre 2012

THE DODOZ @LA MAROQUINERIE 23/11/12


@Festival des singes heureux

Il est bon d’annoncer premièrement que le second album de The Dodoz, Forever I Can Purr, sorti à la rentrée est mon meilleur disque de l’année. Maintenant, direction la Maroquinerie pour mon premier live du groupe, autant dire tout de suite que mes attentes étaient hautes. Et je n’ai pas été déçu.

Dès le premier morceau, on démarre fort avec Death In The Pocket Of His Coat, qui ouvre le nouvel album et le connu Happy Soldier.  Aucun mot n’est dit mais on enchaine, on passe au premier album, et on a le droit à de nombreux instrumentaux inédits. Tout ça pour dire que rien que pour ça, The Dodoz en live ça en vaut la peine. Et le groupe se donne de la peine pour nous. Adrien, le batteur, irait presque à se sacrifier pour enchainer deux morceaux, mais il a réussi à boire en jouant de la batterie grâce à un système révolutionnaire, pour le moins précaire. Enfin bref, les deux guitares savent ce qu’elles font, elles se répondent, et l’album se met à vivre sur scène. Ils savent tous ce qu’ils font, rien de déborde, à part une puissance et de l’énergie venant du groupe. Même si Ghost se glisse au milieu de la setlist, la tension de descend pas d’un poil. Une petite dédicace à Monique sur Dum Dum, et la grande révélation du concert est Warm Me Up. J’en avais parlé dans ma chronique ici, et je ne retire pas ce que j’ai dis. Par contre en live, je m’incline. Géraldine, la chanteuse, contrôle en effet mieux sa voix, et ça me confirme que pour le deuxième album la voix a été plus travaillée dans son ton de voix. Ca saute de partout, on a le droit à un rappel avec des pogos (oui, même à la Maroquinerie, mais il faut remercier les messieurs bourrés). Tout s’enchaine bien, 8 morceaux du premier album, 8 morceau du deuxième album, un mix parfait entre les deux.


Au total, une baguette cassée, 3 bières renversées, une chanteuse dans la fosse, un guitariste dans la fosse, deux énergumènes bourrés sur scène, ce fut fort en émotion, et dès la prochaine date du groupe à Paris je cours m’acheter une place !

Je vous laisse la vidéo de la fin du concert




dimanche 21 octobre 2012

STUCK IN THE SOUND @L'OLYMPIA 20.10.2012


Ce Samedi 20 octobre est à marquer d’une pierre blanche. Les Stuck In The Sound étaient à l’Olympia, et ils en ont profités pour imposer leur style. Ils nous avaient prévenus en plus, il faut le dire : « Franchement on a rarement autant répété pour un show. Ça va clairement être un concert particulier pour Stuck et notre public parisien rassemblé samedi. On a exhumé quelques classiques oubliés, il y aura des morceaux qu'on a jamais joué sur scène auparavant et puis des arrangements originaux, ça va vraiment être un concert très spécial, unique » Voilà, il fallait le dire.

Un concert unique, c’est le cas de le dire. Pour eux autant que pour nous, c’est un moment exceptionnel, et ils le font savoir. Malgré le temps que le concert a mis pour vraiment décoller, on s’enchaîne la meilleure ouverture pour un concert comme ça avec Ouais / Shoot Shoot / Brother . On en prend plein les oreilles, le son est bon (surtout la basse qui est assez hallucinante), le batteur est toujours aussi calé, et les guitaristes ont la patate.  « De la musique de sauvage » comme dit José. Et voilà que le rythme se calme. Ce qui a été prédit, est réalisé.  Une très belle reprise de Minhas Làgrimas de Caetano Veloso, en portugais donc, un petit retour aux origines pour fêter cet événement. On voit aussi que la famille du groupe est présente. Puis viens Silent And Sweet, le chef d’œuvre de leur 3ème album, Pursuit. Et la machine prend enfin son véritable envol avec Cramp Push And Take It Easy!. José à quelques problèmes avec sa guitare qui en a vécu des choses. Le tube ToyBoy arrive  avec des supers dédicaces de José au milieu du morceau à chaque membre du groupe. Et viens là qu'on chante une souris verte, Joyeux anniversaire à Romain (nouveau guitariste à part entière du groupe depuis le troisième album) et la Bamba... 
Le groupe sort de scène une première fois. On ne s'inquiète pas, on sait bien qu'ils vont faire un rappel. Et voilà qu'il y a de l'agitation autour des pupitres du fond qui intriguaient bien du monde depuis le début.
"Ladies And Gentlemen, the moment you've all been waiting for" : Un quatuor de cordes. Un quatuor de cordes quoi ! Comme quoi, les rockeurs c'est pas que des brutes (malgré le t-shirt Iron Maiden de José). Pour des arrangements originaux, c'est original, et c'est beau. On a le droit à ce spectacle pour Tender, Criminal et Let's Go, trois titres de leur dernier album. Quand ils disaient avoir passés un cap avec cet album, c'était pas du bluff. Le groupe salue le public, et José reste seul sur scène... pour nous donner un aperçu du  morceau qu'il viens tout juste de composer dans les loges, mais il est timide (c'était du bluff en fait). Un passage acoustique et puis.... Don't Go Henry en final.

Le groupe est content d'être là, ca se sent, ils rêvent avec nous de faire un Zenith et snobent déjà le Stade De France. On a transpiré, on a kiffé, ils ont kiffés. Musique de fou, ambiance de fou. 

On apprend plus tard que Waste avait été mise en option sur la setlist, morceau qu'ils n'avaient jamais joués en live, et qu'ils n'auront donc toujours pas joués.



Merci à Xavier Chezleprêtre et au label Discograph.

mardi 26 juin 2012

ANNONCE : FOUR - BLOC PARTY


Bloc Party a dévoilé la pochette de son prochain album "Four" ainsi que la tracklist. Le premier single devrait être Octopus. Ils tournent également leur premier clip actuellement.


1 - So He Begins To Lie
2 - 3x3
3 - Octopus
4 - Real Talk
5 - Kettling
6 - Day
7 - Coliseum
8 - V.A.L.I.S.
9 - Team A
10 - Truth
11 -  The Healing
12 -  We're Not Good People


Sortie le 20 Août 2012.


Ils ont fait des dates en Angleterre récemment et ont joués 3x3 ainsi que Team A . (Cliquez sur les titres pour être redirigé vers YouTube)


Ils ont également, il y a maintenant un petit moment, dévoilé un teaser. Ils passent aux Vieilles Charrues fin Juillet. Vous pouvez déjà pré-commander l'album sur leur site officiel.


Site Officiel : http://www.blocparty.com/


mardi 19 juin 2012

À SUIVRE : TOY




C'est bon ! Plus besoin de rajouter un mot, une note. Toy veut qu'on parle d'eux. Petite introduction tout de même. Ils sont cinq, ils viennent de Londres, et se sont formés en 2010. Dès 2011, ils sortent leurs premiers titres chez Heavenly : "Left Myself Behind " et "Clock Chime",  qui sont également en téléchargement gratuit sur leur site officiel et leur page facebook. Ils ont sortis récemment un premier Single, avec Motoring et When I Went Back.


On peut leur envier leurs airs de The Horrors, avec qui d'ailleurs ils sont amis et qu'ils ont accompagnés en première partie plusieurs fois, et la voix du chanteur qui se rapproche énormément de Carl Barât. Je ne pourrais vous dire l'effet que ça fait, à part troubler au début, et donner l'impression que l'ancien co-leader des Libertines, ayant déjà pris un tournant plus que réussi et innovant ne découvre une autre facette de la musique. On trouve beaucoup d'instrumental, quelques comparaisons aux Black Angels (genre Bad Vibrations  dans Left Myself Behind). Un penchant psychédélique plus poussé dans When I Went Back, qui est sûrement le morceau le plus surprenant avec ses sonorités poussées, le glissement incognito dans son passage lyrique et le retour au psyché.


Voilà, ils nous prévoient un album pour le 10 septembre, qu'on attend avec impatience !


À ne pas confondre avec les autres Toy des Découvertes de la semaine #3 




Site Officiel : http://toy-band.com/




MR MC CARTNEY - PLEASE (2012)




L'idée est simple : faire une chanson qui s'adresse à Paul Mc Cartney et tout mettre en oeuvre pour que celle-ci arrive à ses oreilles.
Une bouteille à la mer lancée par les deux chanteurs français June et Ours (fils de Voulzy et Souchon), qui pour l'occasion se nomment Please (Mr Postman). Un hommage à celui qui les a tant inspirés.
Ils composent alors une chanson en anglais dans un style inspiré de Mc Cartney avec comme instrument principal une basse, Sa Basse, la fameuse Hofner.
Pour mieux se faire entendre ils joignent l'image à la musique à travers un clip en noir et blanc aux accents 60's où ils se clonent en leur idole.
C'est Mc Cartney qu'ils regardent et implorent tout au long de cette vidéo.
Poliment, Please comment par lui demander la main de sa fille Stella pour ensuite glisser doucement vers leur réelle envie, jouer de la basse avec lui le weekend dans son château écossais. C'est vrai qu'il n'habite pas très loin d'ici...


En tout cas ils font un morceau qui est vraiment addictif, bien à la façon des Beatles aux débuts. Une impression des Pixies au tout début. Mais ils ont réussis à faire un morceau qui se détache quand même tout en utilisant des petits clin d'oeils (1:37).






lundi 11 juin 2012

FOREVER I CAN PURR - THE DODOZ (2012)




The Dodoz reviennent avec un second album délicieux. Rappelez vous, j'en avais parlé au début du site. 
Bon par où commencer ?


Voix très musicale proche du classique, on entend qu’elle a bossée son accent et contrôlée sa voix. Il y a toujours autant de chœur et les guitares toujours autant ingénieuses. Des guitares qui n’ont pas finies de parler et qui ont des mots plein la bouche. Il y a une cohérence rare dans les leads omniprésents en solo. Leurs mots sont bien pesés. Faisant passer les solos inaperçus tellement ils parlent comme une voix. Des notes aussi fortes que les mots. On retrouve des références à Stuck In The Sound dans Sparks (1 :00) ou encore dans I Can Purr (2 :15). Je soulèverais également la ressemblance à Louise Attaque (oui, oui) dans Liar (1 :34), voulue ou non, en tout cas très surprenante et pas dans un mauvais sens. Pour le mauvais sens niveau ressemblance je dirais dans Ghost par rapport à Wake Me Up When September Ends de Green Day (oui, oui). Mais il faut surmonter ses démons et ça n’empêche pas le morceau d’être un bon morceau. Au contraire, le passage à 3:00 sonne fête foraine n'est pas déplaisant et le refrain est agréable.
Bon voilà au niveau des guitares qui sont vraiment impressionnantes.


On retrouve l’esprit du premier album dans I Can Purr. Du style Werewolf in Love pour comparaison.   Pour continuer dans la comparaison, je citerais la ressemblance de la fin de Don’t Touch My Man à celle de Twice dans l’idée de la fin en instrumental qui était probablement mon passage préféré, à l’époque, de leur album.  Les airs restent beaucoup en tête ainsi que les paroles surtout dans Struck My Curls à partir de 1 :00. Je pourrais attribuer le registre épique aux guitares du début. Et puisque je vis dans les détails, je souligne la note à 1 :30 assez hallucinante. 

Les deux seuls ovni dans cet album restent Dum Dum et Warm Me Up digne d’une pub et que je comparerais à I.D.S.T., pire morceau des Arctic Monkeys. On pourrait reprocher encore des paroles un peu simplettes par morceau, mais bon on s’en fou, c’est pas les pires. Pour parler de Black Emperor et Liar plus précisément, ils restent dans la continuité de l'album et ne sont pas désagréables.



 En conclusion, je décerne ma palme d’or à Struck My Curls et au trio qu’elle forme avec West Coast et Don’t Touch My Man. Pour la suite je dirai Happy Soldier et Death In The Pocket Of His Coat (vraiment bon pour préciser vu que je ne l'ai pas cité, l'instrumental et la voix également). Par contre le palmarès Ed Wood est décerné à Dum Dum.


Et je commence à arrêter de croire à la malédiction du second album quand on voit cet album plus abouti et à mon goût meilleur même si cela n’enlève rien à mon affection pour le premier.




dimanche 3 juin 2012

LEX HIVES - THE HIVES (2012)



Que dire des Hives ? Ils n’ont pas changés, et pour le plaisir du garage rock. Toujours aussi puissants et énergétiques The Hives sont de retour avec Lex Hives, 5 ans après leur précédent album. Pas besoin de mentionner l’impatience accumulée qui me chatouillait.

Toujours puissants je disais. Toujours efficaces oui. C’est un peu les AC/DC suédois quoi. (Come On/Go Right Ahead et surtout I Want More très Back In Black).  Howlin’ Pelle Almqvist a toujours une voix déchirante (My Time Is Coming, morceau ou il dévoile ses octaves), il y a toujours des jeux entre les deux guitares (Without The Money avec un retour aux bases blues) et une batterie insistante. Je mettrais un projecteur sur Take Back The Toys qui est vraiment hallucinante, ou comment faire un truc immense avec un seul riff. Ainsi que My Time Is Coming.  Le seul et unique bémol que j’attribuerai est à Wait A Minute. À se demander ce que ce morceau vient faire là au milieu de l’album.

En final, ca vaut carrément le coup de l’écouter, je vous le dis. Rien de mieux pour vous foutre la pêche un matin en allant en cours ou au boulot si vous avez la tête dans le cul.

Tout ce qui me vient à l’esprit en écoutant l’album c’est de finalement les voir en live pour la première fois de ma vie dès que leur tournée sera annoncée. En tout cas l'album sort demain, donc n'hésitez pas !

Écouter : Take Back The Toys, My Time Is Coming, Go Right Ahead. (et tout le reste)









samedi 20 août 2011

IN THE GRACE OF YOUR LOVE - THE RAPTURE (2011): LA CHRONIQUE

À voir


Ca faisait donc cinq ans qu’on l’attendait cet album. On commençait à se poser des questions quand même. Mais le voilà ! Je ne vais pas refaire d’introduction mais j’avais quand même beaucoup espéré de cet album.

Sail Away est un vrai bijou, bien que lors des premières notes j’ai été effrayé. Je trouvais le riff du chant un peu trop extravagant, avec la glissade dans les aigus… Mais erreur de jugement.

Miss You, pareil au début pour la première impression du couplet. Mais le pont introducteur au refrain et le refrain sont super avec se côté sombre (Je me répète un peu dans toutes mes chroniques sur ce détail je sais) Titre pas trop chargé et simple.  On sent de plus en plus la présence électronique. Et ils nous avaient manqués aussi.

Blue Bird n’est pas fantastique sauf le moment où l’instrumental disparaît et que le chant est très en avant. Il n’y a que quelques notes de guitare et de basse et un fond de crash/Charley de batterie.

Le début de Come Back To Me m’a fait peur. Ca me fait penser à chaque fois à des chansons commerciales françaises genre Jessy Matador. Il met en plus du temps à décoller. Avec toujours le même riff derrière. S’ils montaient le son et l’intensité ça ferrait sûrement un bon titre « dancefloor ». Et il est assez bizarre car il y a deux morceaux en un, mais qui ne se complètes pas vraiment.

Ensuite In The Grace Of Your Love, titre de l’album donc on s’attend à un bon morceau, enfin personnellement c’est comme ça que je fonctionnerais quand même. Je crois que je ne dois pas être le seul et The Rapture font partis de mon mode de pensée. Je pense qu’ils devraient remplacer le synthé par de la guitare, vraiment. Le couplet me plaît vraiment mais les petits couinements et les montées aigues sont peut-être de trop. Je tiens à préciser que dans les montées ce sont vraiment les notes aigues qui ne passent pas.

Never Gonna Die Again est décevante. J’ai l’impression d’entendre Shakira pendant le refrain… Je pense que je n’ai rien à rajouter.

Le chant de Rollercoaster laisse un peu à désirer. (Elle a des aires de Beatles à un moment, (peut-être d’autres) je vous laisse deviner) Enfin, autant dire que la paire Never Gonna Die Again et Rollecoaster est la maudite de l’album. Il en faut bien une.

On sent que le niveau monte avec Children. Mais la direction que The Rapture a pris avec le chant me dérange un peu… Je ne pourrais pas vous le décrire mais je dois pas être le seul dans cette situation je pense… j’espère.

Dans Can You Find A Way s’ils enlevaient se côté vraiment trop électronique et gueulaient un peu plus le morceau seraient parfait. Où elle est passée leur voix de Echoes merde (surtout le morceau) ? Mais il y a de bonnes choses.

Enfin ! How Deep Is Your Love ! C’était leur coup de promo qui était vraiment super ! C’est pour ça que j’avais beaucoup misé sur leur retour. Il aurait fallu rajouté de l’instrumental peut-être parce que là ça fait un peu démo et elle est un peu longue.

Et voilà on est déjà à la fin. Je n’ai pas grand chose à dire sur It Takes To Be A Man

Je dois avouer que l’album m’a quand même déçu. Trop électro. Je m’attendais à mieux. Déjà rien qu’en ayant entendu le nom de Zdar (eh oui il a beaucoup de poids sur ses épaules). Et je sais quand dans mon annonce j’avais mis qu’il tenait vraiment la route mais c’était l’excitation de l’immédiat (pas très pro je sais). Mais bon je lui mettrais pile la moyenne, il a de la chance. Mais c’est sûr que quand on a accompli un album tel que Echoes des années avant, et que tout le monde l’as en tête c’est compliquer de prouver qu’on existe vraiment encore. J'avais trop espéré. Mais en cinq ans, on a le temps de trouver de l'inspiration et garder vraiment les meilleurs morceaux quoi !




Ils nous offrent aussi un morceau extrait de leur album sur leur page facebook.
How Deep Is Your Love - The Rapture Téléchargement.

Site Officiel : http://therapturemusic.cinderblock.com/



vendredi 27 mai 2011

ANNA CALVI - ANNA CALVI (2011)

« A girl that is a devil with the guitar »



Domino Records (Arctic Monkeys, Villagers, Franz Ferdinand, The Kills…) a encore misé bon. Voilà la révélation féminine de l’année 2011 dans sa catégorie. Normal, elle est unique, et je compte bien vous le prouver !
Depuis son premier single sortit en octobre 2010, Anna Calvi avait agitée la presse musicale et les esprits des musiciens et auditeurs. Avec le titre Jezebel en particulier. Son style fut comparé à beaucoup de grandes icônes comme PJ Harvey. Moi je pense qu’on ne peut pas comparer, Anna Calvi est ce qu’elle est, et c’est très bien, je m’en contente largement !
Son album est sortit début 2011, rien de mieux pour commencer une année. Du calme, du beau. Elle nous réchauffe, et en Hiver c’était le plus inattendu mais parfait !

Pourquoi ne pas commencer par un instrumental pour ouvrir l'album avec un « Rider To Sea » rien que pour nous montrer ses talents de guitariste ! On reste toujours calme, avec « No More Words »toujours avec les accords les moins attendus, on se demande bien d’où elle les sort. On commence à monter d’une vitesse avec Desire, cette fois notre sauveuse nous montre ses talents de chanteuse autant en graves qu’en aigus maîtrisés à la perfection ! Suzanne And I, la perfection qui ne sera pas atteinte qu’une fois dans son album ! Le coup de cœur de la première moitié de l’album avec First We Kiss qui la succède avec magie et qui nous transmet une émotion indescriptible… Cette paire formée avec précaution et aux grands soins de Mademoiselle Calvi ne pourra pas en laisser un indifférent. Ce n’est pas possible. Les trois accords (et demis) de la fin, et le son de la guitare, sont le coup de maître du morceau. Comme quoi. 

La moitié de l’album est mise en place avec The Devil, mais attention, pas en entier, quand même pas. La suite avec Blackout, les chœurs sont encore mit à l’épreuve (bien que je ne les ai pas cités auparavant) et sont très bien maîtrisés (encore oui, mais c’est ça un album réussi) c’est surement dans ce morceau qu’on remarque le plus que il y a une inconnue que nous fait tous les détails. On se demande qui c’est, on se demande si c’est bien elle qui passe d’un instrument à l’autre avec une telle facilité, on tombe sur un live, et oui, c’est Mally Harpaz. On passe maintenant à une transformation, où notre adorée se glisse dans la peau d’un homme, assez atypique, mais on est conquis. Je n’aurai jamais soupçonné un homme pouvoir monter d’un coup en aigu au refrain ! Seul point négatif de l’album pour moi, Morning light. En aucun cas j’irai à dire qu’elle est nulle, mais un peu ennuyante, et lassante. Mais toujours cette beauté.
Je me permet de passer à la ligne pour le morceau de fermeture de ce chef d’œuvre (même si je la soupçonne de pouvoir gagner encore, et encore plus de maturité). « Love Won’t Be Leaving ». Pleine de subtilités, Anna Calvi aurait pu la faire durer le double du temps (elle dure déjà cinq minutes !), je ne m’en lasserai pas ! Le live exauce notre vœu, pour notre plus grand bonheur, avec souvent une moyenne de 7/8 minutes!


Suzanne And I

First We Kiss


Love Won't Be Leaving