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mercredi 10 avril 2013

HERE'S WILLY MOON - WILLY MOON



Sûrement l’un de mes plus gros coups de cœur des nouveaux artistes du moment. Willy Moon a 21 ans, il écrit, compose et produit tout lui même. Ce jeune homme ose tout, signé sur le label Third Man Record de Jack White, il impose son univers, sa musique, mélangeant un nombre de style impressionnant sans que cela paraisse sale ou lourd. De l'électro, du twist rockabilly, du gospel, des beats de bonne boîte à rythme, ça devient même difficile de les différencier tellement il mêle bien ses ingrédients. On attendait son premier album, eh bien Here’s Willy Moon. Willy Moon se dévoile enfin dans sa totalité et nous offre un album efficace sans aucune prétention.

Tout en retrouvant les morceaux maintenant cultes du dancefloor de son premier EP « I Wanna Be Your Man », Willy Moon attaque l’album avec Get Up (What You Need). Un morceau qui rajoute une couche à sa recette avec des arrangements aux violons pour alléger un peu le poids de la rythmique tout en restant incroyablement endiablé. À chaque morceau, en plus de donner envie de danser, il utilise des paroles simplistes pour être sûr que les plus médisants ne puissent résister à l'appel du chant. (Méthode Beatles Tome 1).  Même lorsque qu’il feinte la pause musicale avec Fire il ne peut s’empêcher de lancer un passage rythmé qui appelle nos instincts danseurs. Et puis vient Working For The Company, coup de coeur de l'album. Sa voix qui voltige enchante, fait bouger la tête et on se croit vite dans Les AristochatsOn croise également le chemin de Shakin’, morceau qu’il avait publié sur YouTube et qui se rapproche de nos Black Keys de l’ancien temps avant Brothers. Puis vient une reprise de I Put A Spell On You qui fait toujours plaisir à entendre avant d'enchaîner sur son single My Girl. Et l’album se fini magistralement sur Murder Ballad, morceau instrumental machiavélique parfait.  

Au final, un album prometteur. Il a réussi son pari avec un album d’à peine 30 minutes aux chansons qui dépassent pas les 3 minutes (Méthode Beatles Tome 2).  Et il ne s'arrête pas à une musique déjantée, il réalise même ses clips. En voyant ça, tout le monde devrait danser comme lui en soirée (Forrest Gump, c’est lui). Un petit retour en arrière toutefois modernisé qui fait du bien. En somme un album sans prise de tête qui mettra tout le monde d'accord. 
Tout ça pour dire qu’il est numéro 1 aux charts du Cambodge (ouais ouais).

N.B. : Méthode Beatles : Chansons courtes, entrainantes aux structures complexes, aux paroles profondes, et aux convictions sur le sentiment amoureux engagées.


Site Officielhttp://willymoon.com/


lundi 8 avril 2013

INTERVIEW : LA FEMME



La Femme, ce groupe indépendant pur qui a monté son label Les Disques Pointus sort son premier album "Psycho Tropical Berlin" aujourd'hui!  Avec des titres inédits jamais joués en live, ils bossent dessus depuis la fin de leur tournée américaine en 2011. Pour l'occasion, La Femme s'est prêtée au jeu de l'interview.



Vous avez des titres dansants comme sur la planche, ou paris 2012  ou d'autre titres qui sont plus sinistres, qui changent totalement d’univers, il y a un immense contraste, comment vous expliquez ça ?


Il y a d’un côté Biarritz et de l’autre Paris, le coté froid, le coté chaud, le coté positif et le coté négatif qui se rejoignent dans les morceaux Le noir et le blanc (rires), les opposés, les contrastes, la différence,

le bien et le mal, on aime bien les contraste. Et puis on est pas cantonné dans un style, on a pas que envie de faire ça, parfois on veut faire d’autres chansons. Il y a des groupes que dark, des groupes que festfifs, nous on fait des trucs différents. La Femme c’est un dosage des deux en fonction des chansons.

Au niveau de la composition, comment vous vous organisez, vu que vous êtes 6, pour avoir une cohésion ?

On est deux surtout à composer, donc on écrit les textes et les chansons, parfois c’est plus Sasha, parfois plus moi (Marlon), on fait des trucs à deux aussi.

Vous avez une image très mystérieuse,  au niveau des ambiances mais aussi autour du groupes, c’est très travaillé au fond ?

C’est travaillé dans le sens où on a envie de soigner les visuels, que ça soit beau.


Actuellement les groupes parfois se font pas chier, mais nous surtout à la base on fait du dessin.  Regarde, quand tu vas voir Kraftwerk en live il y a des visuels de dingues, des écrans géants.

Vos paroles sont aussi un peu bizarre, qu’est-ce qui provoque leur écriture, parfois on sent l'insouciance, mais est-ce que vous voulez aussi faire passer un message ?

C’est la vie, on veut parler de ce que qu’on vit après aussi juste à partir d’un mot comme anti taxi ou sur la planche, ça peut aussi partir d’un situation. Parfois les paroles sont profondes avec « From Tchernobyl With Love » ou « Le Blues de Françoise » qui sera sur l’album.

Vous évoquez le passé, le présent, le futur, avec Tchernobyl, 2012, 2013, 2023, est-qu’il y a une recherche sur l’intemporalité de la musique ? 

Ouais en quelque sorte, on veut pas être cantonné dans un style, et puis  toutes les époques nous plaisent, toutes les années sont magiques. On aime bien les chiffres aussi, ca permet que les gens se posent des questions, ils vont s’interroger sur ça, même s’il y a pas de fond, on veut que les gens se disent « tiens on s’interroge ». Et puis faut pas non plus rester que sur le passé, le présent c’est ouf aussi.

Vous avez une ambiance quand même assez cinématograhpique, vous vous voyez faire des musiques de films ?

Ouais,  déjà à la base avant la Femme on voulait faire des musiques de films, on a toujours voulu bosser avec Tarantino, Tim Burton par exemple.

Vous avez tourné aux USA, All, Belgique,  Canada, Anglais comment vous êtes acceuilli  surtout dns les pays anglais ?


Le public est toujours cool, bon après c’est comme quand on a commencé en France, t’es pas trop payé et tu joues dans des petites salles vraiment.

Merci à Emilie Butel, La Femme et Taddeo Reinhardt.


lundi 4 février 2013

LA FEMME EP - LA FEMME



LA FEMME est de retour. Et ça serait une erreur de passe à côté de cela. Après un premier Ep qui avait fait le ramdam par son originalité et sa force (on ne pourra pas oublier le tube Sur La Planche ou le superbe Télégraphe), et un single pour dancefloor l'année dernière Paris 2012, ils nous amorcent un premier album qui promet d'être fort en sensations.

On avait déjà été charmé par nos ovnis du sud et leur éclectisme et ils le savent. Alors après les morceaux qui touchent directement droit au coeur (Paris 2012 / Sur La Planche), ils savent qu'on leur fait confiance. Toujours dans leur univers impénétrable, ils nous livrent un 4 titres basé sur la même structure que leur premier EP. Leur titre phare, La Femme instaure le décor avec l'ambiance et les bruitages pour nous ensorceler tout en étant rythmé et endiablé pour nous laisser se faire enivrer par le début de Hypsoline (dont le clip est sorti également aujourd'hui). Morceau qui d'ailleurs confirme bien mon intuition qu'ils sont fait pour faire des musiques de films de Tim Burton ou Quentin Tarantino genre thème d'introduction avant d'enchaîner sur la musique de générique : It's Time To Wake Up. On se laisse bercer et on profite des choeurs légères. Morceau encore plus parfait en concerts. J'avoue être un peu perplexe quant à Sur la Planche 2013. Regret par rapport au mix original ? Envie de rajouter des arrangements, de les modifier, de changer le chant un peu, je l'ignore.

En tout cas, en tant qu'amuse-bouche on ne peut pas se plaindre de la qualité. On sait désormais que le premier album de LA FEMME sortira le 8 avril et on ne peut qu'être impatient.

lundi 3 décembre 2012

THE DODOZ @LA MAROQUINERIE 23/11/12


@Festival des singes heureux

Il est bon d’annoncer premièrement que le second album de The Dodoz, Forever I Can Purr, sorti à la rentrée est mon meilleur disque de l’année. Maintenant, direction la Maroquinerie pour mon premier live du groupe, autant dire tout de suite que mes attentes étaient hautes. Et je n’ai pas été déçu.

Dès le premier morceau, on démarre fort avec Death In The Pocket Of His Coat, qui ouvre le nouvel album et le connu Happy Soldier.  Aucun mot n’est dit mais on enchaine, on passe au premier album, et on a le droit à de nombreux instrumentaux inédits. Tout ça pour dire que rien que pour ça, The Dodoz en live ça en vaut la peine. Et le groupe se donne de la peine pour nous. Adrien, le batteur, irait presque à se sacrifier pour enchainer deux morceaux, mais il a réussi à boire en jouant de la batterie grâce à un système révolutionnaire, pour le moins précaire. Enfin bref, les deux guitares savent ce qu’elles font, elles se répondent, et l’album se met à vivre sur scène. Ils savent tous ce qu’ils font, rien de déborde, à part une puissance et de l’énergie venant du groupe. Même si Ghost se glisse au milieu de la setlist, la tension de descend pas d’un poil. Une petite dédicace à Monique sur Dum Dum, et la grande révélation du concert est Warm Me Up. J’en avais parlé dans ma chronique ici, et je ne retire pas ce que j’ai dis. Par contre en live, je m’incline. Géraldine, la chanteuse, contrôle en effet mieux sa voix, et ça me confirme que pour le deuxième album la voix a été plus travaillée dans son ton de voix. Ca saute de partout, on a le droit à un rappel avec des pogos (oui, même à la Maroquinerie, mais il faut remercier les messieurs bourrés). Tout s’enchaine bien, 8 morceaux du premier album, 8 morceau du deuxième album, un mix parfait entre les deux.


Au total, une baguette cassée, 3 bières renversées, une chanteuse dans la fosse, un guitariste dans la fosse, deux énergumènes bourrés sur scène, ce fut fort en émotion, et dès la prochaine date du groupe à Paris je cours m’acheter une place !

Je vous laisse la vidéo de la fin du concert




mardi 25 septembre 2012

ANNONCE - AWAYLAND - VILLAGERS


Après un premier album, Becoming A Jackal à couper le souffle en 2010, nominé aux Mercury Awards et lauréat de l'Ivor Novello Award, Villagers, alias Conor O'Brien, est sur le point de nous offrir un second album qui s'intitulera {Awayland} et qui est prévu pour le 14 Janvier 2013.

On avait eu la chance d'écouter The Waves, premier extrait de l'album et qui prouvait déjà que Conor O'Brien ne comptait pas rester là où il en était. Morceau construit sur une évolution incessante. Et la trailer qu'il nous laisse aujourd'hui le prouve également. On sent une énergie plus dynamique et l'homme semble laisser une place plus importante à l'électronique. À noter qu'il sera en concert au Point Ephémère le 7 novembre.


Tracklist

1 - My Lighthouse
2 - Earthly Pleasure
3 - The Waves
4 - Judgement Call
5 - Nothing Arrived
6 - The Bell
7 - {Awayland}
8 - Passing A Message
9 - Grateful Song
10 - In A Newfound Land You Are Free
11 - Rythm Composer













mercredi 5 septembre 2012

À SUIVRE : CRANE ANGELS



Crane Angels, c'est cool. Je les ai découverts à Rock En Seine sur la scène pression live. Premier concert du festival, et rien de mieux pour commencer d'un bon pied. J'arrive un peu après le début du concert. Et le nombre élevé de membres me surprend, étant rien que 5 au chant. On en compte 10 au total (9 ce jour là). Pour parler du groupe précisément avant de parler de la musique, Crane Angels c'est une sorte de collectif bordelais de plusieurs artistes de la région : Petit Fantôme (Membre de Frànçois & The Atlas Mountain), J C Satan,  ou encore Lonely Walk (dont vous entendrez encore parler sur le site bientôt). Passons à la musique.

Un son qui, quand on y pense, sonne capharnaüm, mais qui est pensé au détail près pour que ça sonne propre (il faut aussi s'incliner devant le mix de l'album). Et je ne vous parle pas du travail au niveau des voix, sorte de chorale pop (Intro de Messenger, véritable messe, entre autres). Son qu'on pourrait qualifier comme une pop hippie mi-cosmique par moments, mi-psychée par d'autres. On notera les tubes In The Snow aux riffs de guitares des Two Door Cinema Club (du premier album, bien évidemment) ou encore Attila  cotoyant les rives des Queens Of The Stone Ages et jouant sur les contrastes (à noter la deuxième partie lyrique magnifique). Mais ils nous transportent également à la plage avec le titre Five Years avec un soleil de Frànçois & The Atlas Mountain. Mais toujours une énergie propre à eux.

Ce groupe est donc une mine d'or.  On découvre un groupe et on a en bonus pas moins de 8 autres projets. C'est pas formidable ça ? Leur nouvel EP Duhort Bachen sort le 29 octobre, on a déjà la tracklist et la possibilité d'écouter le premier titre Remember The Beach en téléchargement libre !



Duhort Bachen - EP

1 - Remember The Beach
2 - Lucio Fulci
3 - Eyes Closed
4 - Heroes
5 - Salesman



 

vendredi 31 août 2012

CENTIPEDE HZ - ANIMAL COLLECTIVE



Nos chers Animal Collective sont de retour avec un nouvel album, successeur de Merriweather Post Pavilion. Affirmant toujours plus leur musique expérimentale electro, ils publient un sans faute et nous offrent l'album en streaming. Review rapide avant la sortie pour vous convaincre d'aller courir l'acheter Lundi.

Une entrée en matière avec Moonjock, intro à la Robot Rock de Daft Punk puis on recroise Today's Supernatural le premier single sorti véritable tube. On enchaîne avec ma préférée, Rosie Oh, morceau psyché digne de Blue Jay Way des Beatles, morceau ensorcelant et valsant aux envolées lyrique, et on se prend au jeu en se laissant bercer par le pont, véritable perle. Mais on retombe vite de notre nuage avant la fin du morceau et on passe, avec leur transitions houleuses, à Applesauce, morceau déjanté et caractéristique du phrasé si spécial de Dave Portner avec une touche pop. Wide Eyed nous fait tourbillonner avec son rythme en vague. L'album se calme à partir de ce moment de l'album, les morceaux deviennent plus sobres et défilent ensuite Father Time et New Town Burnout puis arrive le titre Monkey Riches où l'on retrouve le phrasé unique nommé dans Applesauce. Et après Mercury Man on entend le beau Pulleys (aux intonations de Phoenix) et l'album est clos avec Amanita.


En tout cas, le groupe n'arrête pas de confirmer son talent. Tout fan de MGMT qui ne connaît pas est destiné à aimer ce groupe. Album plein de tubes. Album à acheter malgré sa pochette peu appétissante mais album à savourer quand même.

Album à écouter en streaming : http://radio.myanimalhome.net/

Clip tout autant déjanté que la musique pour Today's Supernatural.





mardi 28 août 2012

THE SCARLET BEAST O' SEVEN HEADS - GET WELL SOON



Le génie Konstantin Gropper de Get Well Soon est de retour pour un troisième album qui était très attendu. C'est vrai que j'avais été déçu par le second album qui succédait au chef d'oeuvre qui n'était que son premier album. Dans tous les cas, pour un troisième album dit de la maturité, il n’a pas échappé à la règle. Il nous livre donc un 13 titres qui est bien difficile à décortiquer.

L’allemand à l'imagination débordante s’est ouvert, l’album est plus complet et touche à plus de sonorités tout en gardant sa pop voltigeuse. Dans ce nouvel opus, Get Well Soon revisite le style, maintenant écoeurant, de Muse (The Kids Today).  Il ne peut jamais se passer d'un magnifique instrumental subtil à la fin de ses morceaux (Last Day Of Rome / Courage TigerDisney et d'autres encore). L'album inclut  pas mal de parties de percussions pour rythmer et rendre la chose plus dramatique (You Cannot Cast Out The Demon / Oh My ! Good Heart), et l'utilisation de cuivres dans ce dernier joue bien son rôle également. Konstantin Gropper se livre à des compositions laissant deviner son talent caché de musique de film avec les cuivres de Oh My ! Good Heart donnant un côté de BO de film à la Hans Zimmer, et la magnifique prélude de Dear Wendy permettant le subtil passage au morceau symphonique suivant, Courage Tiger. Il se laisse aller à des extravagances comme à la fin de The Kids Today en jouant avec le volume, le début de Just Like Henry Dager, passant d'une douce mélodie sombre digne des ambiances de Danny Elfman dans les films de Tim Burton aux cartoons de Tex Avery, ou en laissant place à une mélodie oubliée à la fin de You Cannot Cast Out The Demon. Il va même jusqu'à prendre la voix de David Bowie le temps d'un phrasé lors de son fameux single Roland, I Feel You.

Je ne pense pas avoir besoin de citer You Cannot Cast Out The Demon (You Might As Well Dance) pour dire que ce morceau est unique, plein de détails les plus enrichissants les uns des autres pour la cohérence de ce morceau de fermeture mémorable. Voilà ce que j'ai à dire pour finir mon argumentation sur cet album très attendu, et qui m'a conquit comme un des albums de l'année. 

Après avoir joué à Rock En Seine avec l'orchestre national D'île de France, on retrouvera Get Well Soon le 31 Octobre à La Gaîté Lyrique, de quoi voir comment sonne l'homme sans orchestre.

Le clip/court métrage déjanté de Roland, I Feel You :



mardi 17 juillet 2012

ANNONCE : COEXIST - THE XX



Vous noterez qu'en ce moment c'est l'avalanche d'annonces, et ça prévoit une rentrée forte en émotion. The XX, le groupe qu'on imaginait pas capable de faire un buzz comme il a fait lors de la sortie de son premier album, les voilà de retour face au défi du second album qui s'intitulera Coexist. Un 11 titres qu'on attendra avec impatience cet été. Ils ont lâchés cet après-midi le premier titre, Angels, sur leur site, en écoute en dessous de la tracklist


1 - Angels
2 - Chained
3 - Fiction
4 - Try
5 - Reunion
6 - Sunset
7 - Missing
8 - Tides
9 - Unfold
10 - Swept Away
11 - Our Song


Sortie le 10 septembre !


En écoute depuis aujourd'hui, le premier titre, Angels :





lundi 16 juillet 2012

ANNONCE : BABEL - MUMFORD & SONS



Finalement, le groupe Mumford & Sons lâche les infos après un trailer très mystérieux sur leur second et très attendu album. Il s'intitulera Babel et sera disponible le 24 septembre et en pré-commande dès le 23 Juillet sur le site officiel du groupe.


L'album sera composé de 12 morceaux, dont voici la tracklist :




1 - Babel
2 - Whispers In The Dark
3 - I Will Wait
4 - Holland Road
5 - Ghosts That We Knew
6 - Lovers of The Light
7 - Lover's Eyes
8 - Reminder
9 - Hopeless Wanderer
10 - Broken Crow
11 - Below My Feet
12 - No With Haste




Sortie le 24 Septembre.


mardi 3 juillet 2012

COUP DE COEUR : BRETON



Une nouvelle petite rubrique "Coup de Coeur".  En gros, c'est trop pour faire un chronique, et c'est pas d'actualité et en cours pour en faire un "À suivre". 


J'avais entendu parlé de Breton au début de leur buzz avec leur EP "Blanket Rules". J'avais survolé les titres malheureusement, je ne devais pas être dans l'humeur pour apprécier. Récemment je suis retombé dessus n'ayant toujours pas écouté leur album, et je me décide donc à leur redonner une chance pour l'album. Et là, révélation. 
Ces Anglais qui ont squattés une banque désaffectée pour en faire le Bretonlab, où ils enregistrent et y passent leur vie, pour créer leur identité, créent  mon utopie de l'idéal du mariage des genres. On trouve du classique, du beat, de l'electro, et un soupçon de rap dans la voix, qui est entre du parlé et du chanté, plutôt difficile à définir. Ils créent donc un univers varié, des inspirations qui vont des Klaxons (Electrician) à un Requiem For A Dream remixé (Pacemaker). Ainsi on passe d'un univers calme, à de l'electro, puis on les surprend à rajouter de la pop. À l'annonce de ce melting pot d'influences et de styles je vous voir venir : "Mais il n'y a aucune continuité et logique dans l'enchainement des morceaux". Et bien ni l'un ni l'autre. Et c'est là où on se rend compte de leur génie, ils donnent l'impression de livrer un fouillis pas possible mais ils ont réussis à faire la chose la plus difficile du monde qui semblait inimaginable. Malgré cette salade Niçoise, ils ont réussis à lui donner bon goût. Une sorte de playlist parfaitement dosée et pensée.


Voici leur EP Blanket Rules sur soundcloud. Vous trouverez l'album en écoute sur deezer également. 

Site Officiel : http://www.bretonlabs.com/

mercredi 27 juin 2012

ANNONCE : COME OF AGE - THE VACCINES



The Vaccines reviennent un an après la sortie de leur premier album "What Did You Expect From The Vaccines" avec leur second opus qui s'intitulera "Come Of Age".
Voici la setlist de l'album Come Of Age


1 - No Hope
2 - I Always Knew
3 - Teenage Icon
4 - All In Vain
5 - Ghost Town
6 - Aftershave Ocean
7 - Weirdo
8 - Bad Mood
9 - Change Of Heart Pt.2
10 - I Wish I Was A Girl
11 - Lonely World


Sortie le 3 septembre comme le second album de Two Door Cinema Club.


De plus il est possible de pré-commander le premier single extrait de ce successeur nommé "No Hope" qui sortira le 8 Juillet où le chanteur s'est enfin décidé à plus poser sa voix.




EDIT 18 juillet : Nouveau clip !


Site Officiel : http://www.thevaccines.co.uk/fr/home/

mardi 26 juin 2012

ANNONCE : FOUR - BLOC PARTY


Bloc Party a dévoilé la pochette de son prochain album "Four" ainsi que la tracklist. Le premier single devrait être Octopus. Ils tournent également leur premier clip actuellement.


1 - So He Begins To Lie
2 - 3x3
3 - Octopus
4 - Real Talk
5 - Kettling
6 - Day
7 - Coliseum
8 - V.A.L.I.S.
9 - Team A
10 - Truth
11 -  The Healing
12 -  We're Not Good People


Sortie le 20 Août 2012.


Ils ont fait des dates en Angleterre récemment et ont joués 3x3 ainsi que Team A . (Cliquez sur les titres pour être redirigé vers YouTube)


Ils ont également, il y a maintenant un petit moment, dévoilé un teaser. Ils passent aux Vieilles Charrues fin Juillet. Vous pouvez déjà pré-commander l'album sur leur site officiel.


Site Officiel : http://www.blocparty.com/


vendredi 22 juin 2012

PETER DOHERTY DÉVOILE DES DÉMOS

Photo publiée par son producteur  le 18 Juin  "Another Day At Work"

Pete Doherty a fait son retour mondial récemment dans le NME (New Musical Express). Il y avait eu des spéculations sur le fait qu'il allait se tourner vers le rap, et même qu'il avait acheté des survets adidas pour la panoplie. Son producteur dévoile deux démos de son prochain album sur son tumblr

La première démo, qui est en fait est une reprise de Peter Wolf - Siberian Fur, penche effectivement vers du rap. Un peu style BO de Miyazaki et La Tribu de Dana (oui je parle bien de ça). La seconde n'est clairement pas du rap, et elle est envoûtante. Une voix qui chavire et des sortes de violons majestueux dans l'air accompagnés d'un piano, trompettes, harmonicas etc. Du jazz glissé à l'improviste, un peu style Jack The Ripper. Très oriental par moment et il compte rajouter de l'accordéon !

En tout cas prévoit du très bon, un changement de style que je comparerais à Carl Barat (pas le style, mais le changement. Quoique) qui avait très bien réussi son changement de style lors de son album solo.


Voici le lien d'écoute, régalez vous !

Redirection suite à la suppression des démos sur un autre article !

http://zlewisdead.blogspot.fr/2012/09/les-decouvertes-de-la-semaine-8.html



mercredi 20 juin 2012

ANNONCE : BEACON - TWO DOOR CINEMA CLUB (2012)



Les géniaux Two Door Cinema Club ont enfin révélés les premières informations sur leur nouvel et second album qui s'intitulera Beacon. Ils nous offrent un trailer de l'album et les premiers sons m'excitent déjà. Il est déjà disponible en pré-commande sur leur site officiel.


1. Next Year
2. Handhsake
3. Wake Up
4. Sun
5. Someday
6. Sleep Alone
7. The World Is Watching (With Valentina)
8. Settle
9. Spring
10. Pyramid
11. Beacon

Sortie le 3 septembre 2012.


EDIT : Nouveau Teaser du groupe dans le studio !
 








mardi 19 juin 2012

MR MC CARTNEY - PLEASE (2012)




L'idée est simple : faire une chanson qui s'adresse à Paul Mc Cartney et tout mettre en oeuvre pour que celle-ci arrive à ses oreilles.
Une bouteille à la mer lancée par les deux chanteurs français June et Ours (fils de Voulzy et Souchon), qui pour l'occasion se nomment Please (Mr Postman). Un hommage à celui qui les a tant inspirés.
Ils composent alors une chanson en anglais dans un style inspiré de Mc Cartney avec comme instrument principal une basse, Sa Basse, la fameuse Hofner.
Pour mieux se faire entendre ils joignent l'image à la musique à travers un clip en noir et blanc aux accents 60's où ils se clonent en leur idole.
C'est Mc Cartney qu'ils regardent et implorent tout au long de cette vidéo.
Poliment, Please comment par lui demander la main de sa fille Stella pour ensuite glisser doucement vers leur réelle envie, jouer de la basse avec lui le weekend dans son château écossais. C'est vrai qu'il n'habite pas très loin d'ici...


En tout cas ils font un morceau qui est vraiment addictif, bien à la façon des Beatles aux débuts. Une impression des Pixies au tout début. Mais ils ont réussis à faire un morceau qui se détache quand même tout en utilisant des petits clin d'oeils (1:37).






lundi 11 juin 2012

FOREVER I CAN PURR - THE DODOZ (2012)




The Dodoz reviennent avec un second album délicieux. Rappelez vous, j'en avais parlé au début du site. 
Bon par où commencer ?


Voix très musicale proche du classique, on entend qu’elle a bossée son accent et contrôlée sa voix. Il y a toujours autant de chœur et les guitares toujours autant ingénieuses. Des guitares qui n’ont pas finies de parler et qui ont des mots plein la bouche. Il y a une cohérence rare dans les leads omniprésents en solo. Leurs mots sont bien pesés. Faisant passer les solos inaperçus tellement ils parlent comme une voix. Des notes aussi fortes que les mots. On retrouve des références à Stuck In The Sound dans Sparks (1 :00) ou encore dans I Can Purr (2 :15). Je soulèverais également la ressemblance à Louise Attaque (oui, oui) dans Liar (1 :34), voulue ou non, en tout cas très surprenante et pas dans un mauvais sens. Pour le mauvais sens niveau ressemblance je dirais dans Ghost par rapport à Wake Me Up When September Ends de Green Day (oui, oui). Mais il faut surmonter ses démons et ça n’empêche pas le morceau d’être un bon morceau. Au contraire, le passage à 3:00 sonne fête foraine n'est pas déplaisant et le refrain est agréable.
Bon voilà au niveau des guitares qui sont vraiment impressionnantes.


On retrouve l’esprit du premier album dans I Can Purr. Du style Werewolf in Love pour comparaison.   Pour continuer dans la comparaison, je citerais la ressemblance de la fin de Don’t Touch My Man à celle de Twice dans l’idée de la fin en instrumental qui était probablement mon passage préféré, à l’époque, de leur album.  Les airs restent beaucoup en tête ainsi que les paroles surtout dans Struck My Curls à partir de 1 :00. Je pourrais attribuer le registre épique aux guitares du début. Et puisque je vis dans les détails, je souligne la note à 1 :30 assez hallucinante. 

Les deux seuls ovni dans cet album restent Dum Dum et Warm Me Up digne d’une pub et que je comparerais à I.D.S.T., pire morceau des Arctic Monkeys. On pourrait reprocher encore des paroles un peu simplettes par morceau, mais bon on s’en fou, c’est pas les pires. Pour parler de Black Emperor et Liar plus précisément, ils restent dans la continuité de l'album et ne sont pas désagréables.



 En conclusion, je décerne ma palme d’or à Struck My Curls et au trio qu’elle forme avec West Coast et Don’t Touch My Man. Pour la suite je dirai Happy Soldier et Death In The Pocket Of His Coat (vraiment bon pour préciser vu que je ne l'ai pas cité, l'instrumental et la voix également). Par contre le palmarès Ed Wood est décerné à Dum Dum.


Et je commence à arrêter de croire à la malédiction du second album quand on voit cet album plus abouti et à mon goût meilleur même si cela n’enlève rien à mon affection pour le premier.




dimanche 3 juin 2012

LEX HIVES - THE HIVES (2012)



Que dire des Hives ? Ils n’ont pas changés, et pour le plaisir du garage rock. Toujours aussi puissants et énergétiques The Hives sont de retour avec Lex Hives, 5 ans après leur précédent album. Pas besoin de mentionner l’impatience accumulée qui me chatouillait.

Toujours puissants je disais. Toujours efficaces oui. C’est un peu les AC/DC suédois quoi. (Come On/Go Right Ahead et surtout I Want More très Back In Black).  Howlin’ Pelle Almqvist a toujours une voix déchirante (My Time Is Coming, morceau ou il dévoile ses octaves), il y a toujours des jeux entre les deux guitares (Without The Money avec un retour aux bases blues) et une batterie insistante. Je mettrais un projecteur sur Take Back The Toys qui est vraiment hallucinante, ou comment faire un truc immense avec un seul riff. Ainsi que My Time Is Coming.  Le seul et unique bémol que j’attribuerai est à Wait A Minute. À se demander ce que ce morceau vient faire là au milieu de l’album.

En final, ca vaut carrément le coup de l’écouter, je vous le dis. Rien de mieux pour vous foutre la pêche un matin en allant en cours ou au boulot si vous avez la tête dans le cul.

Tout ce qui me vient à l’esprit en écoutant l’album c’est de finalement les voir en live pour la première fois de ma vie dès que leur tournée sera annoncée. En tout cas l'album sort demain, donc n'hésitez pas !

Écouter : Take Back The Toys, My Time Is Coming, Go Right Ahead. (et tout le reste)









mardi 13 mars 2012

PERFECT WORLD - GOSSIP (2012)




Gossip ont aujourd'hui sortis le premier extrait de leur prochain album qui sera dans les bacs en Mai 2012. Je vais pas dire grand chose à part que c'est très inégal. Une intro très bonne et je vous avouerais que j'ai directement ouvert la page pour écrire un article sur morceau, par contre la suite. Mais là, le refrain est pas soutenable. Le couplet est bon, l'instrumental est très bon même. Je sais pas trop quoi dire, je ne suis pas très calé chez Gossip et je ne m'y suis jamais vraiment attardé, je vous laisse faire votre avis, il n'y a que 2 riffs dans le morceau donc je n'ai pas grand chose à dire non plus.
À vous de jouer, vous savez ce que vous avez à faire.



dimanche 22 janvier 2012

PURSUIT - STUCK IN THE SOUND (2012)



« Enfin ! Ils sont de retour » C’est pas la première fois que je dis cette phrase. Mais c’est vrai que les groupes mettent plus de temps à écrire de nos jours. Peut-être que c’est plus difficile de continuer à faire vivre les groupes de rock de base avec des guitares. En tout cas, ca faisait depuis le mois de Septembre que Stuck In The Sound nous tenait, pendu à leur page facebook, attendant des nouvelles et des nouveaux morceaux. C’est ce qu’ils ont fait. Après Bandruptcy dont j’avais parlé dans un billet précédent et qui m’avait beaucoup excité par rapport à leur retour, Pursuit qui m’avait plutôt déçu (plus maintenant), et Brother qui incarne vraiment le nouveau rock à mon sens, incisif et aux sonorités electro, sans électro. J’ai mis beaucoup de temps à me l’approprier, à l’apprivoiser, probablement expliqué par le fait que cet album est vachement compliqué à cerner. Cette impossibilité de cerner le tournant du groupe se dessinait déjà au fur et à mesure que le groupe nous lâchait leurs morceaux sur internet.

Bon, une première écoute forcée que j’arrivais pas à tenir mais me disant que quand même il fallait continuer l’écoute au moins en entier. Une deuxième qui s’améliore, et à partir de la troisième je dirais une révélation. Stuck In The Sound l’ont fait, un troisième album. Un mélange du punch du premier album (Fred Mercure et Bandruptcy ce qui m’avait réjoui à l’écoute de ce premier extrait de leur part), le calme qui surplombait le second album (Criminal) malgré la dark side de l’opus (Purple/My Life) et un ajout de groove, funk (September), de l’electro dont la génération 2.0 rafolle (Brother), du The XX dans les gènes (Silent And Sweet), dans une esprit d’évasion, la fin de I Told You où on oublie comment on est atterri dans cette ambiance instrumentale volupté, de nostalgie, de tristesse insaisissable, qui se ressent seulement, qui ne doit pas être possible d’expliquer, surement la sensation d’un fantôme qui ne fait que passer derrière notre dos sans dire un mot en nous donnant des frissons et bizarrement on voudrait qu’il repasse car c’était bien trop court avec Ghost qui clôt l’album trop rapidement.

Peut-être que le troisième album est censé tout chambouler, je vais reprendre Arctic Monkeys comme exemple, même si ici ce n’est absolument pas comparable, et là on va me dire pourquoi je fais la comparaison, m'enfin bon comme Humbug, le troisième opus du groupe du nord de l’Angleterre qui avait rendu dubitatifs grand nombre de fans dont moi avant de se rendre compte de la recherche du projet musical. Sur ce, après cet amuse-gueule je vous laisse dans votre salive et j’espère vous avoir donné envie d’aller écouter cet album, même si vous ne connaissiez pas avant, et que ça va encore plus vous exciter à l’approche de la sortie de l’album.