Affichage des articles dont le libellé est la. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est la. Afficher tous les articles

lundi 8 avril 2013

INTERVIEW : LA FEMME



La Femme, ce groupe indépendant pur qui a monté son label Les Disques Pointus sort son premier album "Psycho Tropical Berlin" aujourd'hui!  Avec des titres inédits jamais joués en live, ils bossent dessus depuis la fin de leur tournée américaine en 2011. Pour l'occasion, La Femme s'est prêtée au jeu de l'interview.



Vous avez des titres dansants comme sur la planche, ou paris 2012  ou d'autre titres qui sont plus sinistres, qui changent totalement d’univers, il y a un immense contraste, comment vous expliquez ça ?


Il y a d’un côté Biarritz et de l’autre Paris, le coté froid, le coté chaud, le coté positif et le coté négatif qui se rejoignent dans les morceaux Le noir et le blanc (rires), les opposés, les contrastes, la différence,

le bien et le mal, on aime bien les contraste. Et puis on est pas cantonné dans un style, on a pas que envie de faire ça, parfois on veut faire d’autres chansons. Il y a des groupes que dark, des groupes que festfifs, nous on fait des trucs différents. La Femme c’est un dosage des deux en fonction des chansons.

Au niveau de la composition, comment vous vous organisez, vu que vous êtes 6, pour avoir une cohésion ?

On est deux surtout à composer, donc on écrit les textes et les chansons, parfois c’est plus Sasha, parfois plus moi (Marlon), on fait des trucs à deux aussi.

Vous avez une image très mystérieuse,  au niveau des ambiances mais aussi autour du groupes, c’est très travaillé au fond ?

C’est travaillé dans le sens où on a envie de soigner les visuels, que ça soit beau.


Actuellement les groupes parfois se font pas chier, mais nous surtout à la base on fait du dessin.  Regarde, quand tu vas voir Kraftwerk en live il y a des visuels de dingues, des écrans géants.

Vos paroles sont aussi un peu bizarre, qu’est-ce qui provoque leur écriture, parfois on sent l'insouciance, mais est-ce que vous voulez aussi faire passer un message ?

C’est la vie, on veut parler de ce que qu’on vit après aussi juste à partir d’un mot comme anti taxi ou sur la planche, ça peut aussi partir d’un situation. Parfois les paroles sont profondes avec « From Tchernobyl With Love » ou « Le Blues de Françoise » qui sera sur l’album.

Vous évoquez le passé, le présent, le futur, avec Tchernobyl, 2012, 2013, 2023, est-qu’il y a une recherche sur l’intemporalité de la musique ? 

Ouais en quelque sorte, on veut pas être cantonné dans un style, et puis  toutes les époques nous plaisent, toutes les années sont magiques. On aime bien les chiffres aussi, ca permet que les gens se posent des questions, ils vont s’interroger sur ça, même s’il y a pas de fond, on veut que les gens se disent « tiens on s’interroge ». Et puis faut pas non plus rester que sur le passé, le présent c’est ouf aussi.

Vous avez une ambiance quand même assez cinématograhpique, vous vous voyez faire des musiques de films ?

Ouais,  déjà à la base avant la Femme on voulait faire des musiques de films, on a toujours voulu bosser avec Tarantino, Tim Burton par exemple.

Vous avez tourné aux USA, All, Belgique,  Canada, Anglais comment vous êtes acceuilli  surtout dns les pays anglais ?


Le public est toujours cool, bon après c’est comme quand on a commencé en France, t’es pas trop payé et tu joues dans des petites salles vraiment.

Merci à Emilie Butel, La Femme et Taddeo Reinhardt.


mardi 11 octobre 2011

WALL OF SOUND EP - AIR WANKERS (2011)

La France en force ! (électronique) (10)


Pense-Bête
Catégorie électro Française : ajouter Air Wankers.

Et voilà, aujourd'hui on passe la barre de la dixième reconnaissance de la force des Français dans la musique. Et c'est Air Wankers, bien évidemment des Français, comme indiqué dans mon intitulé. Environ la vingtaine, ils nous sortent leur premier EP sur soundcloud en téléchargement libre la semaine dernière. Je tombe dessus par hasard, accroche tout de suite à leurs mélodies. Et dans l’electro, pour que j’aime, c’est bien le plus important.
D’un côté, il y a Alexandre. Le rockeur guitariste fan de Muse. De l’autre, il y a Maxime qui a fait découvrir à Alexandre l’éléctro. On est donc ici témoins au mix d’un rockeur et d’un électro. Une petite review est forcée.

Rupture est le morceau qui m’a fait liker la page facebook, retourner sur la page soundcloud, écouter une deuxième fois le morceau, télécharger l’EP et me retrouver en train d’écrire cette chronique un peu à l’aveuglette puisque je m’étais lancé dans la chronique de l’EP alors que je n’avais écouté qu’un seul morceau des quatres. Un riff électro, et du tapping à la guitare derrière. Digne de Daft Punk et son Aerodynamic.

J’ai réussi à apprécier Save Yourself à partir de 40 secondes et en imaginant le carnage que ce morceau, purement électro cette fois, pourrait produire, une fois sortie en soirée, en concert ou partout où il faut remettre à niveau l’ambiance.

Liberty est composé d’une suite d’arpège, certes, déjà connue, mais mis avec un effet et un conditionnement avec les autres notes qui la rend toujours aussi belle. Seule bémol peut-être l’impression du décalage des violons lorsqu’ils rentrent. Ensuite, le riff tourne, avec des variantes, des retours au début, une pause et un come back en force ! Un peu la BO d’une bande annonce de tragédie.

Ensuite en clôture, (j’aurais peut-être mis Liberty) on a Feather. Un remix du Lac des Cygnes. Lorsqu’ils balancent pour la première fois le riff en entier, on dirait une blague accélérée. Ensuite la guitare chargée de gain rentre, lache du lead qui marche vachement bien je dois avouer. Je dois avouer que pour la deuxième partie du morceau je sèche un peu. Mais lorsque ça reprend avec la guitare (encore), qui cette fois lance du solo. Ca en jete.


Voilà, je peux vous confirmer, après une longue écoute minutieuse, que Air Wankers réussi son premier EP. Pour preuve en une semaine ils ont cumulés 3175 lectures sur leur soundcloud, sans oublier de prendre en compte une moyenne de 160 téléchargements par titre de l’EP.








mercredi 7 septembre 2011

LA RATATOUILLE DE L'ÉTÉ (1)



C’est la fin de l’été, et c’est la rentrée. Rien de bon. Et donc, La Ratatouille de l'Été qu'est ce que c'est? Je vous propose ma liste de lecture de cet été pour essayer de vous faire garder l’esprit de l’été en musique et faire passer les cours plus rapidement en faisant tourner les musiques dans sa tête. Bien sûr je vous laisse les mettre dans l’ordre que vous voulez. Je ne fais pas d’étude spéciale pour ça. Et puis aussi peut-être que ça ne vous sert à rien, mais je voulais vous faire partager mes écoutes, qui sont souvent proches de mes chroniques et donc pour pouvoir vous faire découvrir les morceaux en particulier qu'il faut écouter, si vous avez eu la flemme d'écouter en profondeur.

J’ai eu plusieurs listes de lectures pendant ces deux mois de vacances, je vous mets donc dans l’ordre de rajout.

Il suffit de cliquer sur le titre.






QUESTION CONCOURS : À VENIR



mardi 24 mai 2011

À SUIVRE : THE DODOZ

La France en force ! (1)



Voilà je rattrape mes deux mois de retard. Aujourd’hui on va encore plus au sud, après Bordeaux, direction Toulouse !
Je les avais cité dans mon précédent billet, The Dodoz, quatuor toulousain mené par une voix féminine ensorcelante ! Et ce depuis 2003 ! Ils vont tourner plus de quatre années avant de ce décider à satisfaire toutes les personnes qui ne pouvaient pas attendre le prochain concert, et sortir leur premier EP «DYLB» composé de 5 titres en 2008.

La chanteuse pouvant nous sortir des mélodies qui restent d’en l’air, ou alors nous faire une récitation parfaite de son texte sans bouger d’un ton peut aussi par moment être trop. L’ouverture commence par Do You Like Boys avec un début de phrase (dictée par le batteur), qui sera complétée à la fin du morceau (par Géraldine Baux, Bassiste et Chanteuse du groupe). Werewolf In Love commence en effet synthé! Si vous écoutez le début et la fin de ces deux chansons, le style est complètement différent, moi je penche plutôt pour l’ambiance du début. Ensuite, dans Last Night I got A Train To Moscow, la leadeuse s’essaye au rap, c’est dommage. Pourtant le riff est très bien trouvé.

Ils sortent leur album un an après, avec le magnifique Twice, Do you like Boys, Werewolf in Love (on retrouve les deux valeurs sûre de leur premier EP). Une entrée en douceur avec Middle Of The Night. Des accords dans tous les sens et des transitions énormes avec Boyfriend in Oxford. Le coup de cœur reste pour Twice, morceau qui a valu l’adjectif « ensorcelante » à notre Toulousaine, mais on peut aussi féliciter les choeurs des trois garçons ! Le niveau de l’album reste au dessus du niveau des B-sides quand même.

Mais ils reviennent encore plus en chœur avec Happy Soldier dans laquelle ils se font des questions-réponses au chant, une femme contre trois hommes. Dans Psycho, une intro d’hommes, un couplet de femme, puis on mélange tout ça ! Presque un sans faute pour ce nouvel EP de quatre titres. Je reprocherais quand même, et c’est bien la seule, à notre ensorceleuse de West Coast, d’un peu trop faire railler sa voix sur I Do Love You. Ou peut-être que ce n’est que le cri de l’amour.






« I used to ask several questions like…


… Do you like boys ? »