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samedi 3 novembre 2012

DUHORT BACHEN EP - CRÂNE ANGELS



Maaaaah ouiiii, mes chouchous Bordelais ont sortis un nouvel EP, Duhort Bachen. L'occasion de remettre une couche sur ce collectif (Premier billet ici). On les avait donc entendu avec un premier album réussi, une vraie expérience musicale, et on est pas près d'arriver au bout. Crâne Angels sont toujours dans la place avec leur diversité musicale.

L'EP s'ouvre sur une ambiance qu'on avait déjà découvert dans leur premier album. Une ambiance de vacance, de plage justement dans ce titre "Remember The Beach". Puis petit à petit on retrouve leur puissante énergie mais en restant dans le bon côté de la force (The bright side quoi) comme ils savent si bien faire. On se laisse tourmenter par les petites mélodies de guitares, et les notes qui en fusent dans nos oreilles. Puis on glisse dans le côté obscur de la force avec Eyes Closed. Tout commence par un riff qui, tiens, me dis quelque chose et en y repensant, ils l'avaient joué, ce riff qui reste en tête. À  Rock En Seine lors de leur set plus que convaincant et qui m'amène à écrire toutes ces lignes. Et on retrouve dans ce morceau ce bon vieux son de la fin des 80's, début 90's tel que Nirvana ou The Pixies. Puis on sens une inspiration à la Pink Floyd, à leur sauce, au milieu de ce riff obscur. À travers l'EP, on se régale encore de l'efficacité et de la beauté de leurs associations vocales avec différents styles, ici donc, mais aussi avec Lucio Fulci. On continue dans le même style obscur, mais qu'est-ce qu'on y est bien. C'est là qu'il y a un vrai délire, et que le groupe montre sa vraie nature qui était caché derrière leur pop joyeuse. Je parle bien sûr de Heroes, accompagné de ses jolies harmonies vocales, et de Salesman, ou le groupe laisse exprimer librement ses voix.

En tout cas, il n'y a toujours pas de quoi se lasser. À chaque écoute on se surprend à phaser sur un instrument en particulier ou à simplement se laisser entraîner par l'expression des voix, qui tantôt nous baignent dans une admiration ou alors dans un état second où l'on libre court à notre imagination pour interpréter les intonations. Le groupe ne s'est toujours pas pris de sanglier sur l'autoroute et on espère que ça va continuer comme ça en attendant un second album !


lundi 10 septembre 2012

DELICIOUS EP - PEACE



PEACE fait parti de ma très petite sélection de groupe révélation de l'année (faut dire que ça se fait rare à notre époque). Découverts lors de la sortie de Follow Baby, titre puissant à dissonances et aux riffs à la Nirvana, le groupe se retrouve aujourd'hui en première ligne pour atteindre la célébrité. Ils ont sortis hier leur premier EP Delicious qui ne peux que convaincre du talent du groupe.

L'EP s'ouvre avec un morceau concentré d'à peine deux minutes au mix psychédélique et au nom tout autant psychédélique digne des Horrors : "Ocean's Eyes". Mélange d'introduction à la Last Shadow Puppets avec ce son retro des 60' à la reverb claquante non sans renier leur amour indéniable pour Pink Floyd qui resurgira plus tard. Un morceau comparable à Evaline, mais en tout cas un morceau qui annonce tout de suite le ton du disque, ça déconne pas. On enchaine vite vite sans pause sur le tube Bloodshake (anciennement appelé Bblood pour les connaisseurs) morceau dansant à souhait et qui va droit au but. Rien n'a changé, on entend du Bombay Bicycle Club, du Foals et accessoirement du Mystery Jets, du pur bonheur. Pas besoin d'en dire plus, on est déjà bercé par le magnifique California Daze révélé il y a peu sur soundcloud par le groupe. On dirait qu'Oasis s'est invité en guest pour un morceau mélodique qui nous scotchent avant qu'on passe aux choses sérieuses avec 1998. Morceau de 10 minutes qui marque l'apogée de l'EP. Le groupe affirme la couleur donnée dès le premier morceau en installant une ambiance dans la continuité de California Daze, puis monte en intensité, monte, monte, redescend, monte, monte, MONTE, pour exploser avec un retour d'Oasis. Puis on s'évade alors que le morceau laisse place à un feat. avec Pink Floyd (C'est une image hein, j'ai déjà eu une remarque là dessus, c'est une image, comme pour Oasis). Comment mieux finir un EP ? C'est pas possible, c'est un véritable revival des Pink Floyd.

Bref, vous l'aurez compris, PEACE, c'est LE groupe du moment à écouter, et à savourer sans modération. L'ep a déjà touché la 18 place dans les charts d'iTunes, n'hésitez pas une seconde.

Facebook : https://www.facebook.com/peaceforeverever

vendredi 31 août 2012

CENTIPEDE HZ - ANIMAL COLLECTIVE



Nos chers Animal Collective sont de retour avec un nouvel album, successeur de Merriweather Post Pavilion. Affirmant toujours plus leur musique expérimentale electro, ils publient un sans faute et nous offrent l'album en streaming. Review rapide avant la sortie pour vous convaincre d'aller courir l'acheter Lundi.

Une entrée en matière avec Moonjock, intro à la Robot Rock de Daft Punk puis on recroise Today's Supernatural le premier single sorti véritable tube. On enchaîne avec ma préférée, Rosie Oh, morceau psyché digne de Blue Jay Way des Beatles, morceau ensorcelant et valsant aux envolées lyrique, et on se prend au jeu en se laissant bercer par le pont, véritable perle. Mais on retombe vite de notre nuage avant la fin du morceau et on passe, avec leur transitions houleuses, à Applesauce, morceau déjanté et caractéristique du phrasé si spécial de Dave Portner avec une touche pop. Wide Eyed nous fait tourbillonner avec son rythme en vague. L'album se calme à partir de ce moment de l'album, les morceaux deviennent plus sobres et défilent ensuite Father Time et New Town Burnout puis arrive le titre Monkey Riches où l'on retrouve le phrasé unique nommé dans Applesauce. Et après Mercury Man on entend le beau Pulleys (aux intonations de Phoenix) et l'album est clos avec Amanita.


En tout cas, le groupe n'arrête pas de confirmer son talent. Tout fan de MGMT qui ne connaît pas est destiné à aimer ce groupe. Album plein de tubes. Album à acheter malgré sa pochette peu appétissante mais album à savourer quand même.

Album à écouter en streaming : http://radio.myanimalhome.net/

Clip tout autant déjanté que la musique pour Today's Supernatural.





jeudi 30 août 2012

COUP DE COEUR À SUIVRE : WILLY MOON



Sûrement un de mes plus gros coup de coeur de l'année. Willy Moon a 21 ans, il écrit, compose et produit tout lui même. Il est apparu sur la toile deuxième moitié 2011 et a déjà une fanbase conséquente. Ce jeune homme ose tout, impose son style, son univers, sa musique. Il mélange un nombre de style impressionnant sans que cela paraisse sale ou lourd. De l'electro, du retro, du gospel, ca devient même difficile de les différencier tellement il mèle bien ses ingrédients.

On pourrait lui reprocher de faire des morceaux qui dépassent rarement la barre des 2 minutes, mais il y introduit une puissance sortie de je ne sais où. Il a donc sortit un premier Ep de trois titres bourrés d'adrénaline qui s'enchaînent, ne laissant pas de répit, tous avec autant d'entrain et de force. Sa voix qui voltige enchante et fait bouger la tête . (Yeah Yeah est la formule exacte pour ce rendu, à tester dès maintenant !). Il utilise des paroles simplistes pour être sûr que les plus résistants ne puissent pas résister à l'appel du chant (She Loves Me). Encore plus que de chanter, il mets un ingrédient secret dans sa musique qui donne terriblement envie de danser. Et il ne s'arrête pas à une musique déjantée, il réalise même des clips complètement fous, et en voyant ça, tout le monde devrait danser comme lui en soirée, c'est beaucoup plus classe que de lever les bras ou de pogoter.

Après cet EP plus qu'intriguant, je vais dire révélateur, Willy Moon obtient ce qu'il mérite. À la suite de son premier EP, il livre le morceau "Shakin'" qui se rapproche des Black Keys et il sort maintenant un nouveau single chez Third Man Records, le label de Jack White (oui oui, c'est pas un mickey lui.) Il libère donc son nouveau monstre qu'est  Railroad Track. Morceau plus posé, aux incantations gospel, qui rappelle Ray Charles au refrain. Le single est sorti le 20 Aout, mais la B-Side Motorcycle n'est pas encore en digitale (seule contrainte de Jack White à chaque fois), on attends donc avec impatience la suite, vu l'éclectisme de cet artiste !

Et on prévoit donc un album dans pas longtemps avec tout ce ramdam qui commence à naître autour de lui !



Site Officiel : http://willymoon.com/








mardi 28 août 2012

THE SCARLET BEAST O' SEVEN HEADS - GET WELL SOON



Le génie Konstantin Gropper de Get Well Soon est de retour pour un troisième album qui était très attendu. C'est vrai que j'avais été déçu par le second album qui succédait au chef d'oeuvre qui n'était que son premier album. Dans tous les cas, pour un troisième album dit de la maturité, il n’a pas échappé à la règle. Il nous livre donc un 13 titres qui est bien difficile à décortiquer.

L’allemand à l'imagination débordante s’est ouvert, l’album est plus complet et touche à plus de sonorités tout en gardant sa pop voltigeuse. Dans ce nouvel opus, Get Well Soon revisite le style, maintenant écoeurant, de Muse (The Kids Today).  Il ne peut jamais se passer d'un magnifique instrumental subtil à la fin de ses morceaux (Last Day Of Rome / Courage TigerDisney et d'autres encore). L'album inclut  pas mal de parties de percussions pour rythmer et rendre la chose plus dramatique (You Cannot Cast Out The Demon / Oh My ! Good Heart), et l'utilisation de cuivres dans ce dernier joue bien son rôle également. Konstantin Gropper se livre à des compositions laissant deviner son talent caché de musique de film avec les cuivres de Oh My ! Good Heart donnant un côté de BO de film à la Hans Zimmer, et la magnifique prélude de Dear Wendy permettant le subtil passage au morceau symphonique suivant, Courage Tiger. Il se laisse aller à des extravagances comme à la fin de The Kids Today en jouant avec le volume, le début de Just Like Henry Dager, passant d'une douce mélodie sombre digne des ambiances de Danny Elfman dans les films de Tim Burton aux cartoons de Tex Avery, ou en laissant place à une mélodie oubliée à la fin de You Cannot Cast Out The Demon. Il va même jusqu'à prendre la voix de David Bowie le temps d'un phrasé lors de son fameux single Roland, I Feel You.

Je ne pense pas avoir besoin de citer You Cannot Cast Out The Demon (You Might As Well Dance) pour dire que ce morceau est unique, plein de détails les plus enrichissants les uns des autres pour la cohérence de ce morceau de fermeture mémorable. Voilà ce que j'ai à dire pour finir mon argumentation sur cet album très attendu, et qui m'a conquit comme un des albums de l'année. 

Après avoir joué à Rock En Seine avec l'orchestre national D'île de France, on retrouvera Get Well Soon le 31 Octobre à La Gaîté Lyrique, de quoi voir comment sonne l'homme sans orchestre.

Le clip/court métrage déjanté de Roland, I Feel You :



samedi 23 juin 2012

ROOM 54 - DEAD SONS (2012)









Les Dead Sons viennent de Sheffield. Je les ai découverts faisant la première partie des concerts retour d'Arctic Monkeys à Sheffield l'année dernière. Ce qui les a propulsés. Et leurs morceaux sont une mine d'or au niveau des influences.


Allant des Doors poussés à l'extrême vers un style des Dead Weather (Junk Room). Décidant de prendre parfois le style et la voix de Miles Kane (Shotgun Woman) ou partant dans les limites heavy du rock et s'inspirant de Muse (Bangonfullturn), ils prennent parfois les intonations d'Adele dans la mélodie de la voix (Better Than Being Alone).


Il manquerait plus qu'ils mixent toutes ces inspirations pour donner un truc génial. On sent qu'ils se cherchent encore par moments, mais déjà à la fin de Better Than Being Alone il y a un truc. Également dans I Am The Lord,  le passage après l'into est recherché. Toujours dans la veine rock mix des Queens Of The Stone Age et du dernier album d'Arctic Monkeys et toujours un style des Doors à la toute fin. Ce qui m'avait fait accroché à ce groupe quand j'avais découvert état Quest For The Fire à écouter d'urgence où on entend leur propre style finalement.


Maintenant ils reviennent après des morceaux plus ou moins lancés par ci par là et un EP de démo avec leur premier single "officiel" en partage sur toutes les plateformes : Room 54. Ressemblance à Stuck In The Sound (Purple), mais on sent leur style venir. Morceau assez puissant.

EDIT : Ils rentrent aujourd'hui (Lundi 25 Juin 2012) en studio pour une session de 7 jours pour enregistrer leur premier album.

Site Officiel : http://www.deadsons.co.uk/






mardi 19 juin 2012

MR MC CARTNEY - PLEASE (2012)




L'idée est simple : faire une chanson qui s'adresse à Paul Mc Cartney et tout mettre en oeuvre pour que celle-ci arrive à ses oreilles.
Une bouteille à la mer lancée par les deux chanteurs français June et Ours (fils de Voulzy et Souchon), qui pour l'occasion se nomment Please (Mr Postman). Un hommage à celui qui les a tant inspirés.
Ils composent alors une chanson en anglais dans un style inspiré de Mc Cartney avec comme instrument principal une basse, Sa Basse, la fameuse Hofner.
Pour mieux se faire entendre ils joignent l'image à la musique à travers un clip en noir et blanc aux accents 60's où ils se clonent en leur idole.
C'est Mc Cartney qu'ils regardent et implorent tout au long de cette vidéo.
Poliment, Please comment par lui demander la main de sa fille Stella pour ensuite glisser doucement vers leur réelle envie, jouer de la basse avec lui le weekend dans son château écossais. C'est vrai qu'il n'habite pas très loin d'ici...


En tout cas ils font un morceau qui est vraiment addictif, bien à la façon des Beatles aux débuts. Une impression des Pixies au tout début. Mais ils ont réussis à faire un morceau qui se détache quand même tout en utilisant des petits clin d'oeils (1:37).






lundi 11 juin 2012

FOREVER I CAN PURR - THE DODOZ (2012)




The Dodoz reviennent avec un second album délicieux. Rappelez vous, j'en avais parlé au début du site. 
Bon par où commencer ?


Voix très musicale proche du classique, on entend qu’elle a bossée son accent et contrôlée sa voix. Il y a toujours autant de chœur et les guitares toujours autant ingénieuses. Des guitares qui n’ont pas finies de parler et qui ont des mots plein la bouche. Il y a une cohérence rare dans les leads omniprésents en solo. Leurs mots sont bien pesés. Faisant passer les solos inaperçus tellement ils parlent comme une voix. Des notes aussi fortes que les mots. On retrouve des références à Stuck In The Sound dans Sparks (1 :00) ou encore dans I Can Purr (2 :15). Je soulèverais également la ressemblance à Louise Attaque (oui, oui) dans Liar (1 :34), voulue ou non, en tout cas très surprenante et pas dans un mauvais sens. Pour le mauvais sens niveau ressemblance je dirais dans Ghost par rapport à Wake Me Up When September Ends de Green Day (oui, oui). Mais il faut surmonter ses démons et ça n’empêche pas le morceau d’être un bon morceau. Au contraire, le passage à 3:00 sonne fête foraine n'est pas déplaisant et le refrain est agréable.
Bon voilà au niveau des guitares qui sont vraiment impressionnantes.


On retrouve l’esprit du premier album dans I Can Purr. Du style Werewolf in Love pour comparaison.   Pour continuer dans la comparaison, je citerais la ressemblance de la fin de Don’t Touch My Man à celle de Twice dans l’idée de la fin en instrumental qui était probablement mon passage préféré, à l’époque, de leur album.  Les airs restent beaucoup en tête ainsi que les paroles surtout dans Struck My Curls à partir de 1 :00. Je pourrais attribuer le registre épique aux guitares du début. Et puisque je vis dans les détails, je souligne la note à 1 :30 assez hallucinante. 

Les deux seuls ovni dans cet album restent Dum Dum et Warm Me Up digne d’une pub et que je comparerais à I.D.S.T., pire morceau des Arctic Monkeys. On pourrait reprocher encore des paroles un peu simplettes par morceau, mais bon on s’en fou, c’est pas les pires. Pour parler de Black Emperor et Liar plus précisément, ils restent dans la continuité de l'album et ne sont pas désagréables.



 En conclusion, je décerne ma palme d’or à Struck My Curls et au trio qu’elle forme avec West Coast et Don’t Touch My Man. Pour la suite je dirai Happy Soldier et Death In The Pocket Of His Coat (vraiment bon pour préciser vu que je ne l'ai pas cité, l'instrumental et la voix également). Par contre le palmarès Ed Wood est décerné à Dum Dum.


Et je commence à arrêter de croire à la malédiction du second album quand on voit cet album plus abouti et à mon goût meilleur même si cela n’enlève rien à mon affection pour le premier.




dimanche 3 juin 2012

WAVES EMPIRE EP - AIR WANKER (2012)




Oui, j’en ai déjà parlé. J’en ai parlé en Octobre avec leur premier EP, Wall Of Sound. Tout ca pour dire qu’ils n’ont pas chômés. Ils reviennent donc déjà avec un second EP intitulé Waves Empire. Et le duo du fan de Muse et du fan de l’electro fonctionne toujours à merveille.

Certes, il y a pas mal de recyclage. Des riffs et des rythmes déjà utilisés, et également une grande ressemblance à Whoppers (groupe que j'apprécie beaucoup, des Français également) dans Backbone,  penchant « dubstep » comme communément appelé, mais ils abordent également de nouveaux territoires comme la violence de The Alley. Margaret River joue avec la technique d'un riff qui tourne et des changements d'accords par dessus qui fait toujours un effet incroyable, pour ensuite lacher une batterie avec une bonne grosse caisse et une caisse claire bien résonnante. Toujours avec leur guitare déchainée chargée de gain ils lancent Lefthanders pour finir la deuxième moitié avec une volupté (projecteur de morceau sur celui là).  Ils s’embarquent également dans des territoires hostiles dans Dead Man, un univers bien glauque et sombre comme j’adore. (Malgré le riff à 1:30 déjà vu dans le précédent EP)  

En tout cas, cet EP comme le groupe vaut le détour. Je vous conseil d'écouter leur deux EP et mettre l’ambiance à vos soirées. Parce qu’il faut le dire, ils ont quand même un don de bien rythmer leurs chansons.


À écouter : Lefthanders



CADEAU BONUX À la seconde où j'allais poster je vois le clip de Backbone tout frais. Donc c'est cadeau, les images sont vraiment très belles et il y a de belles couleurs.



LEX HIVES - THE HIVES (2012)



Que dire des Hives ? Ils n’ont pas changés, et pour le plaisir du garage rock. Toujours aussi puissants et énergétiques The Hives sont de retour avec Lex Hives, 5 ans après leur précédent album. Pas besoin de mentionner l’impatience accumulée qui me chatouillait.

Toujours puissants je disais. Toujours efficaces oui. C’est un peu les AC/DC suédois quoi. (Come On/Go Right Ahead et surtout I Want More très Back In Black).  Howlin’ Pelle Almqvist a toujours une voix déchirante (My Time Is Coming, morceau ou il dévoile ses octaves), il y a toujours des jeux entre les deux guitares (Without The Money avec un retour aux bases blues) et une batterie insistante. Je mettrais un projecteur sur Take Back The Toys qui est vraiment hallucinante, ou comment faire un truc immense avec un seul riff. Ainsi que My Time Is Coming.  Le seul et unique bémol que j’attribuerai est à Wait A Minute. À se demander ce que ce morceau vient faire là au milieu de l’album.

En final, ca vaut carrément le coup de l’écouter, je vous le dis. Rien de mieux pour vous foutre la pêche un matin en allant en cours ou au boulot si vous avez la tête dans le cul.

Tout ce qui me vient à l’esprit en écoutant l’album c’est de finalement les voir en live pour la première fois de ma vie dès que leur tournée sera annoncée. En tout cas l'album sort demain, donc n'hésitez pas !

Écouter : Take Back The Toys, My Time Is Coming, Go Right Ahead. (et tout le reste)









lundi 21 mai 2012

BLACK CASINO AND THE GHOST (2012)




Ce qui m’a premièrement attiré à écouter ce groupe est leur nom tout à fait à mon goût et original et je ne pourrais dire plus de leur musique. Ils sont Anglais et installés à Londres. La formation en quatuor date de 2010. Depuis ils ont composés dans un studio au Nord de Londres. Ils ont finalement sortis un EP en Novembre 2011, Falling Into Pieces.

Un pur bijou qui a une puissance indéfinissable. Mené par la voix de Elisa Zoot. Étant difficile vis-à-vis des voix féminine je suis enchanté cette fois par sa puissance et elle ne se sent pas forcée de faire du tremolo et de couiner comme pas possible. Elle sait passer de l’état féroce (Falling into Pieces, dont le refrain est totalement addictif) au paisible (On a Plane, et on y viendra plus tard dans Hushabye Mountain). Cet EP est un melting pot de toutes les influences les plus riches possibles. On passe de l’alternatif, à la limite punk, au groove (Falling Into Pieces) à l’incantation (El Luchador/My Bambina) au Jazz manouche avec une touche de magie incontrôlée pendant 1:37 (My bambina). Black Casino And The Ghost nous emmène dans leur monde fantomatique hallucinant et débordant d’imagination avec des ambiances dignes des Bandes Originales de Danny Elfman.

Ils ont annoncés dans une interview qu’ils finissaient la composition de leur premier album, et ils ont lâchés très récemment deux nouveaux titres. Et c’est là qu’on revient sur l’ensorcelant Hushabye Mountain, ne durant que 1 :33 mais qui fait vivre une expérience malgré cela.  L’autre morceau est Wolf Is Howling où l’on sent une influence (voulu ou pas) de Muse lors du couplet.  Mais toujours pas d’affaiblissement au niveau de la composition.

On attend donc avec impatience l’album  et leur venue en France pour les voir en concert et sentir leur énergie !

Ils nous offrent également un clip assez surprenant.


What first strucked me in this band before listening to their music is their name perfect for my taste and original and I couldn’t say more about their music. They’re British and live in London. The quatuor formed in 2010. Since then they wrote their songs in a studio in the north of London. They finally recorded an EP in November 2010, Falling into Pieces.


A pure jewel very powerful and indefinable. Lead by the voice of Elisa Zoot. Being difficult with female voices I’m delighted this time by her power without feeling forced to squeak as never. She know how to pass from a fierce state ( Falling Into Pieces, whom chorus is absolutly addictive) to a peaceful state (On a Plane, and we’ll talk about it later, in Hushabye Moutain). This EP is a melting pot of a lot of influences very rich. We go from alternative, to the limit of punk, to the groove (Falling Into Pieces), to sorcery (El luchador/MyBambina) to gypsy jazz with a touch of magic uncontrolled during 1 :37 (My Bambina). Black Casino And The Ghost guides us in their ghostly astounding worl and brimming with imagination with some atmosphere worthy of Danny Elfman.


They announced in an interview that they were finishing writing the songs for their first album, and  they released recently two new songs. And here’s where we come back on the bewitching Hushabye Mountain during only 1 :33 but that makes you live an experience despite that. The other song is Wolf Is Howling where we feel an influence (wanted or not) from Muse during the verse. But still, not even a tiny diminishing in the writing of the tunes.


So now we wait impatiently their album and their visit in France to see them live and to fell their energy !


They also offer us a surprising video.











dimanche 20 mai 2012

A QUICK REMEDY - EP - THE POPOPOPOPS (2012)



On se souvient de leur titre « Dance Tonight » qui les a révélés en 2008 aux Transmusicales de Rennes.  Après ce succès ils ont décidés de se détacher de l’image de Dance Tonight qu’on leur avait collés à la peau. Ils ont décidés de nous surprendre et ils ont réussis. Après avoir écouté Dance Tonight un grand nombre de fois, passer à leur EP A Quick Remedy donne une claque, et absolument délicieuse.

Leur EP est bourré de mélodies qui s’entrelacent, qui se succèdent, des chœurs maîtrisés à la perfection et chaque morceau nous emmène dans un monde propre à son ambiance. En passant par le rêveur « My Mind Is Old » en ouverture. « Color » qui est probablement le morceau le plus proche à Dance Tonight dans sa force et son ambiance. (Je n’avance aucune ressemblance musicale) On arrive ensuite à « R’n’R » qui est  le morceau le plus puissant et qui m’a le plus marqué de l’EP. Se rapprochant sans peur de Die Antwoord au début. Une force dans la voix, dans l’attaque, dans la batterie. Puis un refrain entêtant et beau s’opposant au refrain avec subtilité. Sans oublier l’instrumental irréprochable qui emmène le morceau à son sommet. On enchaine à Wavelenght, (quifaitpenseràSuperMarioGalaxyjustecommeça), dont le chant  expressif, parle beaucoup par son interprétation, et le morceau donne naissance à une ambiance calme qu’avec mes connaissances je ne pourrais pas définir, et c’est justement cette impossibilité à définir qui fait de la musique sa magie. J’attribuerai mon seul point négatif au titre bonus Halcyon Days. Le refrain n'est pas très convivial.  Je trouve ça dommage pour la fermeture de l’EP.

En conclusion tout de même, vous remarquerez qu’en ce moment je n’écrit que peu, mais c’est aussi parce que cette année n’est pas très riche à mon goût, ce qui affirme encore plus les disques que je choisis pour les chroniquer comme bon.  

Leur EP sort demain alors soyez prêt ! Vous pouvez déjà voir le teaser sur leur site et télécharger My Mind Is Old gratuitement dès maintenant.

À écouter : R’n’R





samedi 3 mars 2012

SUMMER KILLED US EP - AIR BAG ONE (2012)



Après trois vidéos live qui m’avait excitées tout l’été dernier et que j’écoutais en boucle, Air Bag One sort enfin son premier EP après de nombreux repoussements. Finalement ils nous pondent un quatre titre, dont trois inédits dans la même lignée que leurs premiers nés.

J’avais hésité à chroniquer leurs vidéos live, mais je me demandais s’ils allaient les reprendre pour leur EP. Chose faite pour Sweet England, mais raccourcie d’une minute, dommage que le solo soit passé à la trappe et Whatever You Want qu'on avait aperçu dans un live. Je m’attendais à voir Project, sûrement toujours leur meilleur titre avec une batterie aux toms, des chœurs magiques, et tout simplement une ligne mélodique entrainante. Mais ils sont plutôt fort pour des mélodies entrainantes. Bref, la formation est de trois jeunes hommes Français qui, grâce à leur fusion, donnent des morceaux pop/électro joyeux à souhait et qui mettent de bonne humeur. Je donne ce palmarès en première place pour cet EP à 2 Days Picnic avec de la guitare rythmée en break et la réutilisation du style des choeurs de Project que j'avais adoré. Des morceaux dynamiques. Dans la lignée du second album de Yuksek, Living On The Edge Of Time (bien plus pop que son premier, de l’electro pute pour ceux qui n’avaient pas aimés ce tournant d’ailleurs) pour Summer Killed Me. Très Woodkid dans l’intro de la clôture de l’EP, Whatever You Want et le clip qui va avec, après je vous laisse interpréter le clip chacun à votre manière, en tout cas plutôt sympa et bien réalisé. (cf. Iron).


En tout cas ils se débrouillent déjà comme des grands et ont déjà atteint le top 20 d'Itunes.

Vous pouvez écouter l’intégralité de leur EP sur le site bandcamp. 

dimanche 29 janvier 2012

LIFE IS NOW EP - IF THE KIDS (2012)

"If the kids are united, then we'll never be divided"



Bon, je vais sûrement devoir changer de post-it pour les artistes Français électro du moment. Je parle là de If The Kids.  Des paroles qui racontent la vie de jeunes à des soirées, pour l’instant connus par un seul morceau, un tube propulsé par la pub de Lacoste avec Alexa Chung en égérie. Ce titre c’est Life Is Now. Morceau plein d’énergie, de pop, de riffs de guitare, d’une bonne grosse basse et d’une voix féminine accompagnée de chœurs. On pourrait croire à une formation rock comme ça. Mais non, désolé. Malgré la présence très importante de la basse (Tell Me What You Want) qu’on sent bien faite maison et non pas sur un ordinateur ainsi que la guitare qui piétonne dans le son heavy. Quitte à en rajouter, pourquoi pas des duos de guitares.

Il ne faut pas non plus se leurer, on s’ennuie facilement dans les répétitions dans Tell Me What You Want. Un coup de cœur est tout de même la grosse ressemblance, tout de même troublante de Pollux From Rio dans Set You Free qui revient dans Walk Away en un mix avec Madonna. Mix qui fait d’ailleurs un peu peur au début, mais qui ensuite nous entraîne dans un tourbillon de rêverie que nous fait ressentir le couplet. Leurs compositions finissent avec Dog Eats Your Face (oui parce qu’il y a des remix après). Très style des années 90, toujours Madonna (j'ai entendu qu'elle allait revenir en force cette année), mais je ne suis pas une référence de cette époque, vous m’excuserez. La chanson reste un peu banale.

Les deux remix sont de Ventury et j’avoue que pour celui de Life Is Now j’ai plutôt été surpris, marlgé le couplet. Mais le refrain et l’instrumental, différent les deux fois, sont vraiment bien vus et rajoute, ce que je reproche aux remix à chaque fois, vraiment une touche de l’artiste qui remanie un morceau. Dommage que la dernière minute soit un remplissage avec un pont qui laisse plutôt à désirer et qui sonne bancal.  Le second remix n’a pas grand intérêt et est bien trop long. (4 :40 contre 3 :25 de l’originale).

Le groupe tient quand même des bonnes bases si je puis dire. Ils ont le tube Life Is Now et de nos jours avec un morceau on peut décoller et devenir mondialement connus. Je leur souhaite juste de ne pas tomber dans l’oubli et les morceaux bâclés et mauvais pensant que parce qu’ils ont fait un tube, c’est dans la poche, comme de nombreux artistes de nos jours, malheureusement, victime des phénomènes éphémères de la société de consommation de nos jours. Leur EP sort le 5 Mars.

Site Officiel : http://www.ifthekids.com/



dimanche 22 janvier 2012

PURSUIT - STUCK IN THE SOUND (2012)



« Enfin ! Ils sont de retour » C’est pas la première fois que je dis cette phrase. Mais c’est vrai que les groupes mettent plus de temps à écrire de nos jours. Peut-être que c’est plus difficile de continuer à faire vivre les groupes de rock de base avec des guitares. En tout cas, ca faisait depuis le mois de Septembre que Stuck In The Sound nous tenait, pendu à leur page facebook, attendant des nouvelles et des nouveaux morceaux. C’est ce qu’ils ont fait. Après Bandruptcy dont j’avais parlé dans un billet précédent et qui m’avait beaucoup excité par rapport à leur retour, Pursuit qui m’avait plutôt déçu (plus maintenant), et Brother qui incarne vraiment le nouveau rock à mon sens, incisif et aux sonorités electro, sans électro. J’ai mis beaucoup de temps à me l’approprier, à l’apprivoiser, probablement expliqué par le fait que cet album est vachement compliqué à cerner. Cette impossibilité de cerner le tournant du groupe se dessinait déjà au fur et à mesure que le groupe nous lâchait leurs morceaux sur internet.

Bon, une première écoute forcée que j’arrivais pas à tenir mais me disant que quand même il fallait continuer l’écoute au moins en entier. Une deuxième qui s’améliore, et à partir de la troisième je dirais une révélation. Stuck In The Sound l’ont fait, un troisième album. Un mélange du punch du premier album (Fred Mercure et Bandruptcy ce qui m’avait réjoui à l’écoute de ce premier extrait de leur part), le calme qui surplombait le second album (Criminal) malgré la dark side de l’opus (Purple/My Life) et un ajout de groove, funk (September), de l’electro dont la génération 2.0 rafolle (Brother), du The XX dans les gènes (Silent And Sweet), dans une esprit d’évasion, la fin de I Told You où on oublie comment on est atterri dans cette ambiance instrumentale volupté, de nostalgie, de tristesse insaisissable, qui se ressent seulement, qui ne doit pas être possible d’expliquer, surement la sensation d’un fantôme qui ne fait que passer derrière notre dos sans dire un mot en nous donnant des frissons et bizarrement on voudrait qu’il repasse car c’était bien trop court avec Ghost qui clôt l’album trop rapidement.

Peut-être que le troisième album est censé tout chambouler, je vais reprendre Arctic Monkeys comme exemple, même si ici ce n’est absolument pas comparable, et là on va me dire pourquoi je fais la comparaison, m'enfin bon comme Humbug, le troisième opus du groupe du nord de l’Angleterre qui avait rendu dubitatifs grand nombre de fans dont moi avant de se rendre compte de la recherche du projet musical. Sur ce, après cet amuse-gueule je vous laisse dans votre salive et j’espère vous avoir donné envie d’aller écouter cet album, même si vous ne connaissiez pas avant, et que ça va encore plus vous exciter à l’approche de la sortie de l’album.






dimanche 20 novembre 2011

NOW YOU'RE WILD - VIOLENT SCAREDY CATS (2011)

Nouveau concept



Je tenais premièrement à m’excuser pour l’absence, mais bon les cours commencent à prendre beaucoup de mon temps libre. Je suis de retour donc avec un nouveau concept. Me consacrer le plus possible aux petits groupes qui méritent largement d’être connu par le public des groupes déjà énormément exposés médiatiquement.

Je commence mon nouveau concept avec Violent Scaredy Cats. Un groupe originaire d’Amiens et d’Angleterre qui a sortis un 2nd EP très récemment. Ils ont eu la chance de faire des premières parties des Kills ou encore Metronomy.

Ils construisent l’univers sombre de Kid Bombardos, autant dans la voix quand dans les instruments, Serpent’s Tongue est l’exemple parfait, accompagné d'une influence d’Arctic Monkeys à l’époque de Favourite Worst Nightmare mélangée avec Humbug, avec Black Flag avec son riff au rythme de Matador et un ralentissement et une guitare acoustique en fond dans Serpent’s Tongue tel Potion Approaching et Fire And The Thud, avec tout de même une domination de Quadricolor, déjà par la ressemblance des voix. Puis par morceaux un style plus axé « rock américain » comme Them Crooked Vulture dans Sat In A Cage. Une basse très présente, de nombreux riffs, deux guitares indispensables l’une de l’autre, une batterie très bien construite avec les autres membres instrumentaux et une voix qui mélange aussi un peu du Muse.

On pourrait reprocher le manque de présence de la voix par moments mais on retrouve dans cette formation d’Amiens des inspirations de groupes Français qui montrerait la naissance d’un style indépendant Français ?

mardi 11 octobre 2011

WALL OF SOUND EP - AIR WANKERS (2011)

La France en force ! (électronique) (10)


Pense-Bête
Catégorie électro Française : ajouter Air Wankers.

Et voilà, aujourd'hui on passe la barre de la dixième reconnaissance de la force des Français dans la musique. Et c'est Air Wankers, bien évidemment des Français, comme indiqué dans mon intitulé. Environ la vingtaine, ils nous sortent leur premier EP sur soundcloud en téléchargement libre la semaine dernière. Je tombe dessus par hasard, accroche tout de suite à leurs mélodies. Et dans l’electro, pour que j’aime, c’est bien le plus important.
D’un côté, il y a Alexandre. Le rockeur guitariste fan de Muse. De l’autre, il y a Maxime qui a fait découvrir à Alexandre l’éléctro. On est donc ici témoins au mix d’un rockeur et d’un électro. Une petite review est forcée.

Rupture est le morceau qui m’a fait liker la page facebook, retourner sur la page soundcloud, écouter une deuxième fois le morceau, télécharger l’EP et me retrouver en train d’écrire cette chronique un peu à l’aveuglette puisque je m’étais lancé dans la chronique de l’EP alors que je n’avais écouté qu’un seul morceau des quatres. Un riff électro, et du tapping à la guitare derrière. Digne de Daft Punk et son Aerodynamic.

J’ai réussi à apprécier Save Yourself à partir de 40 secondes et en imaginant le carnage que ce morceau, purement électro cette fois, pourrait produire, une fois sortie en soirée, en concert ou partout où il faut remettre à niveau l’ambiance.

Liberty est composé d’une suite d’arpège, certes, déjà connue, mais mis avec un effet et un conditionnement avec les autres notes qui la rend toujours aussi belle. Seule bémol peut-être l’impression du décalage des violons lorsqu’ils rentrent. Ensuite, le riff tourne, avec des variantes, des retours au début, une pause et un come back en force ! Un peu la BO d’une bande annonce de tragédie.

Ensuite en clôture, (j’aurais peut-être mis Liberty) on a Feather. Un remix du Lac des Cygnes. Lorsqu’ils balancent pour la première fois le riff en entier, on dirait une blague accélérée. Ensuite la guitare chargée de gain rentre, lache du lead qui marche vachement bien je dois avouer. Je dois avouer que pour la deuxième partie du morceau je sèche un peu. Mais lorsque ça reprend avec la guitare (encore), qui cette fois lance du solo. Ca en jete.


Voilà, je peux vous confirmer, après une longue écoute minutieuse, que Air Wankers réussi son premier EP. Pour preuve en une semaine ils ont cumulés 3175 lectures sur leur soundcloud, sans oublier de prendre en compte une moyenne de 160 téléchargements par titre de l’EP.








vendredi 30 septembre 2011

PARKER STREET - GENERAL ELEKTRIKS (2011)

La France en force ! (9)

Je connaissais qu’un seul titre de General Elektriks. Raid The Radio. Je ne me souviens plus comment j’avais découvert ce titre mais j’avais adoré. Je l’avais fait tourné en boucle pendant un bon bout de temps. Mais je ne m’étais pas attardé plus sur le groupe. Et c’est à Rock En Seine, vendredi que je m’échappe d’un autre concert pour aller au concert de General Elektriks et qui m’a valu une révélation, je peux donc vous dire qu’ils assurent en concert !

Et voilà un nouvel album de la part de General Elektriks. Parker Streets. Et j’adore vraiment.

The Spark est vraiment très bien placée en ouverture. Le tout est parfait avec un riff superposant deux notes tragiques, un couplet calme et une transition plus calme, sauf le refrain de 1 :20 et 2 :33 avec la voix qui est bizarrement posée et une fin qui peut paraître longue.

Malgré le riff du début dans Holding Down The Fort qui s’enchaîne rapidement et qui me surprend à chaque fois, ce n’est pas une critique,  le morceau est super, un univers plutôt glauque, mais ça aussi ça me plaît, mais aussi qui varie avec du joyeux. Un peu la même structure que Skrillex que j’avais décrite.

Le meilleur de The Genius And The Gangster reste le refrain. Avec un petit intermède de solo extravagant, qui m’a fait penser un peu dans le principe à The High Road de Broken Bells.

I’m ready me fait rêver en me rappelant Get Well Soon… Qui est vraiment magique comme musique… Et je peux vous dire que c’est rare de trouver un groupe qui sonne comme Get Well Soon. On retrouve les mêmes arrangements orchestraux. C’est une de mes préférées de l’album et ce sont 5 minutes qui pourraient durer 10 sans que l’ont soit lassé.

Summer Is Here, leur premier extrait, comme toujours est censé être un tube, entrainant, joyeux (la plupart du temps quand même), un refrain qui n’a aucun défaut et vous connaissez la recette. Ben dans cette situation… Je crois que c’est ça ! Vraiment, un très bon titre, avec des détails d’arrangements orchestraux partiels qui font le morceau. Petit plus pour le pont à 2 :30.

Bow Before The Evening Light me fait penser au nouvel album de Housse De Racket (très bon d’ailleurs) avec son univers pendant la première partie. Mais c’est pas du vraiment bon Housse De Racket parce que ensuite c’est un peu bancal et lassant.



She Wore A Paper Dress, 1 : 50, petite interlude avec un début à la Air et des paroles originales, même si on sent que la deuxième et dernière rime fut la première passée par la tête.

Show Me Your Hands est encore dans le style de Housse De Racket au début, ensuite ça part dans un style indéfinissable du côté de l’instrumental. Morceau plutôt posé à écouter pas forcément dans la rue, un peu la même remarque qu’avec Housse De Racket du coup.

On retrouve le son du début de l’album (« You’re A Genius And A Gangster ») avec Hardship Is Over pour le couplet. Par contre le « Let’s make it easy » est un peu trop revu et le refrain globalement n’est pas très intéressant. Mais la fin est plus imposante.

Pack Up Your Bag & Go a des super sonorités et d’autres, toute aussi bonne et moins bonne, qui m’ont fait penser à Mario. Mais bon ça c’est mon délire. Et un peu longue.

Bad Day est vraiment une super chanson, surtout qu’en plus c’est une instrumentale. C’est souvent plus compliqué.

We Ride : J’aime pas la voix aigue qu’il prend, je trouve la chanson un peu cliché. 

Quiet Entertainers est une chanson calme jazz/blues au piano avec du chant agréable à l’écoute. Mais qu’on soit clair sur cette expression parce que vous devez vous dire que je m’en tire toujours à sortir ça quand je sais pas quoi dire. Mais ça se traduit pas le fait que je ne la choisirais pas systématiquement lorsque j’écouterais l’album en premier mais que si elle passe quelque part je ne la zapperais pas, sauf selon mon humeur.


 Bon vous l’aurez remarqué, bien qu’il y ai de bon morceaux dans la deuxième moitié de l’album ça s’éssoufle quand même, c’est pas très régulier.  Mais bon faut dire que pour faire tenir une écoute d’un album pendant 50 minutes sans que l’auditeur ne s’ennuie il faut le faire. Mais à part ça l’album est très bon ! Il y a des morceaux qui sont vraiment respectable, et cet homme a quand même réussi à réunir un grand nombre de référence, pour rappel , Air, Get Well Soon  et Housse De Racket tout de même !