Oui, j’en ai déjà parlé. J’en ai parlé en Octobre avec leur premier EP, Wall Of Sound. Tout ca pour dire qu’ils n’ont pas chômés. Ils
reviennent donc déjà avec un second EP intitulé Waves Empire. Et le duo du fan
de Muse et du fan de l’electro fonctionne toujours à merveille.
Certes, il y a pas mal de recyclage. Des riffs et des
rythmes déjà utilisés, et également une grande ressemblance à Whoppers (groupe que j'apprécie beaucoup, des Français également) dans
Backbone, penchant
« dubstep » comme communément appelé, mais ils abordent également de
nouveaux territoires comme la violence de The Alley. Margaret River joue avec la technique d'un riff qui tourne et des changements d'accords par dessus qui fait toujours un effet incroyable, pour ensuite lacher une batterie avec une bonne grosse caisse et une caisse claire bien résonnante. Toujours avec leur guitare
déchainée chargée de gain ils lancent Lefthanders pour finir la deuxième moitié
avec une volupté (projecteur de morceau sur celui là). Ils s’embarquent également dans des
territoires hostiles dans Dead Man, un univers bien glauque et sombre comme j’adore. (Malgré le riff à 1:30 déjà vu dans le précédent EP)
En tout cas, cet EP comme le groupe vaut le détour. Je vous conseil d'écouter leur deux EP et mettre l’ambiance à vos soirées.
Parce qu’il faut le dire, ils ont quand même un don de bien rythmer leurs
chansons.
À écouter : Lefthanders
CADEAU BONUX À la seconde où j'allais poster je vois le clip de Backbone tout frais. Donc c'est cadeau, les images sont vraiment très belles et il y a de belles couleurs.
J'en avais déjà parlé. Ce prodige Français qui fait une tournée mondiale à 17 ans. Bon pour remettre les pendules à l'heure, après ses remix et ses premières compositions, Shuriken et For You dont j'avais parlé dans mon ancien billet, il a sorti son son fameux mashup Pop Culture qui l'a rendu connu l'été dernier. Morceau carrément énorme ou il mixe 39 chansons de sa selection. Après ce morceau il est parti en tournée et il est revenu il y a 3 mois avec une nouvelle compo Icarus. Toujours avec le même rythme, de la pop, du groove, enfin Madeon quoi. Maintenant il nous faisait patienter avec un nouveau morceau annoncé, Finale. Il avait même lancé un teaser la semaine dernière pour bien mettre la pression. Finalement il est passé sur BBC 1, et on a récupéré le rip radio. Avec en la voix de Nicholas Petricca.
Catégorie électro Française : ajouter Air Wankers.
Et voilà, aujourd'hui on passe la barre de la dixième reconnaissance de la force des Français dans la musique. Et c'est Air Wankers, bien évidemment des Français, comme indiqué dans mon intitulé. Environ la vingtaine, ils nous sortent leur premier EP sur soundcloud en téléchargement libre la semaine dernière. Je tombe dessus par hasard, accroche tout de suite à leurs mélodies. Et dans l’electro, pour que j’aime, c’est bien le plus important.
D’un côté, il y a Alexandre. Le rockeur guitariste fan de Muse. De l’autre, il y a Maxime qui a fait découvrir à Alexandre l’éléctro. On est donc ici témoins au mix d’un rockeur et d’un électro. Une petite review est forcée.
Rupture est le morceau qui m’a fait liker la page facebook, retourner sur la page soundcloud, écouter une deuxième fois le morceau, télécharger l’EP et me retrouver en train d’écrire cette chronique un peu à l’aveuglette puisque je m’étais lancé dans la chronique de l’EP alors que je n’avais écouté qu’un seul morceau des quatres. Un riff électro, et du tapping à la guitare derrière. Digne de Daft Punk et son Aerodynamic.
J’ai réussi à apprécier Save Yourself à partir de 40 secondes et en imaginant le carnage que ce morceau, purement électro cette fois, pourrait produire, une fois sortie en soirée, en concert ou partout où il faut remettre à niveau l’ambiance.
Liberty est composé d’une suite d’arpège, certes, déjà connue, mais mis avec un effet et un conditionnement avec les autres notes qui la rend toujours aussi belle. Seule bémol peut-être l’impression du décalage des violons lorsqu’ils rentrent. Ensuite, le riff tourne, avec des variantes, des retours au début, une pause et un come back en force ! Un peu la BO d’une bande annonce de tragédie.
Ensuite en clôture, (j’aurais peut-être mis Liberty) on a Feather. Un remix du Lac des Cygnes. Lorsqu’ils balancent pour la première fois le riff en entier, on dirait une blague accélérée. Ensuite la guitare chargée de gain rentre, lache du lead qui marche vachement bien je dois avouer. Je dois avouer que pour la deuxième partie du morceau je sèche un peu. Mais lorsque ça reprend avec la guitare (encore), qui cette fois lance du solo. Ca en jete.
Voilà, je peux vous confirmer, après une longue écoute minutieuse, que Air Wankers réussi son premier EP. Pour preuve en une semaine ils ont cumulés 3175 lectures sur leur soundcloud, sans oublier de prendre en compte une moyenne de 160 téléchargements par titre de l’EP.
(Vous pouvez passer directement au troisième paragraphe)
Je voyais leur poster pour la promo de leur premier album depuis un bon bout de temps dans l’entrée du studio de répétition où j’ai l’habitude d’aller. Leur logo me plaisait beaucoup avec les couleurs mais j’avais jamais retenu ou fait vraiment attention à la date de sortie de leur album bien que j’avais dû passer au total deux heures à admirer cette affiche.
C’est donc aujourd’hui, en passant ma journée à la Fnac avec dix euros en poche et décidé à faire le bon choix parmi toutes les offres à sept euros que je fini par tomber sur leur album malheureusement à quinze euros. Et à coté leur premier EP sorti l’année dernière. Je prends la décision donc de prendre « Ep n°1 » et de l’acheter sans passer aux bornes d’écoutes. Et je ne suis pas déçu ! Mais tout d’abord voici la chronique de leur album sorti en Juin dernier.
En ce moment j’aime bien les groupes pop frais français. Parfait pour l’été me direz vous. Ce sont donc des Parisiens. Groupe pop aux sonorités de Phoenix (notons aussi que l’album a été produit par le producteur des Phoenix donc bon… ), mais en mieux. Surtout la voix du chanteur que je préfère largement chez Meltones. Et Kooks aussi (là je pleure vraiment, sachant qu’il reproduit à merveille la voix). C’est donc quatre potes du lycée qui avaient décidés de monter un groupe comme c’était la mode à cette époque du lycée, et encore maintenant (moins). Et voilà, à à peine vingt ans, ils ont un premier album chez vos disquaires et en digital et ça promet !
Audrey : Je ne sais pas si je l’aurais mise en ouverture de l’album. Je trouve qu’elle ne correspond pas. Sauf lorsque qu’elle grimpe en intensité. Ils ont dû ce dire que les passages du calme au plus brute étaient bien pour un début. Je ne trouve pas. La rythmique de la guitare me fais penser à du déjà vu. Mais bon titre dans l’ensemble, pas le meilleur c’est certain, avec des sons déjà explorés maintes fois.
Don’t Stop Breathing : Assurément titre pour l’été. Refrain entrainant, avec des accords mutés (septièmes, quartes et tout le bordel), bien que les accords du début, qui servent de transitions pour le refrain me font encore penser à du déjà vu. Mais on s’en fou vu que le morceau est vraiment parfait ! On voudrait quand même un autre couplet. En l’attendant en premier single !
It’ll Be Just Fine, ou comment faire un plagiat des Kooks, proprement et presque sans bavures. C’est dommage (ironie, je n'aime pas les Kooks). Le chanteur prend exactement la même voix. Mais quand même le dérapage reste pour le passage à 2 :48 qui est super beau, malgré le grain de Pricthard que le chanteur garde. Ils auraient au moins pu s’arrêter sur cette belle touche… Ils étaient bien partis. Mais non ils remettent une couche.
Secret Rules : Encore un hommage aux Kooks côté guitare. Mais le chanteur a compris qu’il y a quand même un quota pour le plagiat. Par contre le refrain est super ! Lorsque on l’isole de son encadrement des Kooks qui l’entoure, elle passe bien quand même.
Out & Inside : Qui figurait déjà sur leur premier EP et qui servait de clôture. Je ne lui trouve rien de spécial. Peut-être le refrain vers 0 : 45. Mais encore un déjà vu malheureusement. Et plus on avance plus on entend des fond sonore des Kooks par petits passages. Petit plus pour la question réponse des guitares à la fin !
Only Time Can Fix My Heart : Bon morceau dans l’ensemble aussi. Un peu déjà vu aussi Je vais dire un mélange de je ne sais quoi (je ne sais pas quel groupe) avec les Strokes plus deuxième période (First Impression Of Earth, troisème album) et leur touche.
Dear Leader : Il figurait déjà sur « Ep n°1 ». Ils avaient bel et bien mis leurs deux meilleurs titres sur cette perle malheureusement… Ce titre est tout autant magnifique que Don’t Stop Breathing. En l’attendant en deuxième single !
I Don’t Live Today : Titre fort reposant. Avec les accords de guitare qui arrivent en va et vient, la première partie de la descente (oui je suis méticuleux). Par contre le couplet Basse/Chant/Batterie est ennuyeux. Il aurait fallut continuer avec les accords en vagues et reprendre la suite qui est super ! Mais toujours pas une perle…
Jusqu’à environ 2 :30, un peu avant, un peu après c’est pas grave mais ce qui suit est magnifique ! Avec en plus le passage en acoustique seule… Ce calme magique qui nous transporte en instrumental. Il y a que ça de vrai de toute façon ! Et le retour du chant, avec une hausse du son, l’apogée. Ils ont du ce dire que c’était bien de le mettre vers le milieu. Ils ont peut-être eu raison. Mais quand on arrive à la fin on se rend compte qu’ils ont du être torturé par ce choix. Je l’aurais mise à la fin personnellement.
Kill Me That Way : Le début avec la guitare effacée en fond est dingue ! Les chœurs le sont moins mais le couplet, le refrain est super ! Ils changent encore un peu de style. Dommage que les chœurs reviennent pendant le refrain. Elle fera tout de même partie de mon top avec Don’t Stop Breathing et Dear Leader (IDon’t Live Today n’entrant pas dans la même catégorie) Ils auraient peut-être pu trouver une fin plutôt que de faire un fondu je trouve.
Early Colors se trouvait elle aussi sur l’EP. Le refrain est bien ! Vraiment ! Même si je trouve que c’est nul de faire un EP et de s’en resservir pour l’album… Elle ne reste pas fantastique quand même.
On arrive à la fin avec Outer Space. Et c’est là où je me demande si I Don’t Live Today n’aurait pas du être à sa place. Et donc inverser de place. Je ne sais pas trop quoi commenter sur cette chanson. Sauf que en y repensant vraiment, L’inverser avec I Don’t Live Today aurait été parfait ! (Un plus à partir de 2 :20, (le pont instrumental,) ils s’en sortent en plus !) Elle sort un peu plus du lot quand même. Elle arrive quand même à tenir la route pour fermer ce premier chapitre !
Vous l’aurez compris cet album m’aura fait changer d’avis un nombre de fois impressionnant (presque autant que le nombre de chanson qu’il comporte) Avec les 2 tubes qui rattrapent quand même ce groupe en qui j’ai quand même confiance et le fait qu’ils arrivent à changer plusieurs fois de style relativement différent veut dire qu’ils se cherchent encore et que j’ai foi dans le prochain album en espérant qu’ils auront choisis la bonne voix !
La France en force (4) (Dans tous les styles (et tous les âges) !)
Eh oui! Aujourd'hui j'innove ! Pas que sur mon blog, mais pour moi aussi! Un pote canadien m'a fait découvrir une flèche montante de l'electro/pop/house! Les chroniques qui parlent de son nom fusent sur la toile! C'est un certain Hugo Leclercq venant de Nantes et âgé de 17 ans récemment, caché derrière son pseudo Madeon, encore inconnu il y a quelques mois, qui fait bouger le monde de la nuit depuis peu ! Notamment grâce à sa victoire à un concours avec le remix de Pendulum ! Il s'est mis à la musique il y a seulement 4 ans! Il nous ré-invente donc des chansons et moi j'adore! Le remix des Killers est un peu en dessous mais plus celui de Deadmau5 (même si c'est grâce à ce dj entre autres que le nom de Madeon court sur toutes le lèvres). J'aime bien les sons de celui de Yelle! Bien que j'avais dis précédemment dans ma chronique de Pollux From Rio que moi les remix... c'était pas mon truc, je m'avoue vaincu ! Il se lance dans la composition personnelle aussi avec le fabuleux For You ! Très pop joyeuse, parfait pour l'été ! Je sens que je vais l'entendre pendant les vacances ce tube! Et aussi avec Shuriken, qui me fait penser à quelque chose (mais bon je suis pas du tout calé, malheureusement, dans ce style), et tourne un peu en rond pendant tout le morceau.
On attend donc ses nouveaux remix dans le courant de l'année, de concerts et... d'un EP prévu ! Je serais normalement à son concert le 15 Juillet au Social Club en compagnie notamment de Something A La Mode et vous n'échapperez pas à un petit rapport qui sera donc d'obligation si j'y vais !
Il nous offre tous ses titres en téléchargement gratuit sur Soundcloud (excepté Pendulum et Yelle). Je vous montre le chemin pour les avoir simplement avec un lien unique.
Ouuuuh Yeaaah Riiiight ! (La France en force (3) )
Clock n’Works ! Groupe parisien, signé chez Osorno records. Composé de seulement deux artistes, avec Silvouplay que je n’ai pas vraiment écouté, mais en tout cas ils ont eu le gros lot en ayant dégoté Clock n’Works ! Un style qui mets d’accord tout le monde, et qui rend relativement joyeux avec Oh Yeah Right ! Fait des feintes avec King Of Radio entre le couplet et le refrain… et la fin (enfin la fin avant la fin) ! Excite, donne envie de sauter partout et de péter un plomb avec Mister Hides et Tic Tac Toc, sans essoufflements, pour finir sur un morceau parfait avec Red Guitar !
Formé en 2008, le groupe a rapidement commencé à monter sur scène. (Printemps de Bourges, L’International, La Maroquinerie (avec Evaline, commenté précédemment), finale française d’Emerganza…). Avec un premier EP promotionnel "No Time To Meet The Pastor" et un changement de batteur, pourtant fort bon, inaperçu ils commencent à prendre de l’ampleur et partir dans la France en comptant bien faire du son ! Et un petit morceau par morceau en cadeau !
Oh Yeah Right : On est triste d’avoir le droit seulement au Radio Edit ou alors il aurait fallu rajouter l’autre version en bonus ! Titre efficace et très accrocheur ! Il a déjà reçu la mention de nouveauté de la semaine haut la main sur mégafm ! Je ne vois pas quoi dire d’autre à part de profiter de l’écoute !
King Of Radio : Avec un début et une fin très Stuck In The Sound, et donc comme j’ai dis au début les changements de thèmes entre le couplet et le refrain, le morceau reste bien, même si il y a une préférence pour le refrain et le solo !
Mister Hides : Placé au milieu de l’EP. Une sorte de bouffée d’air. Je ne sais pas comment dire. Si normalement on privilégie les morceaux calmes pour le milieu, je le trouve très bien placé, surtout pour la paire qu’il fait avec Tic Tac Toc ! Un morceau à cent à l’heure ! Come On !
Tic Tac Toc : Ils sont fort pour la sélection des refrains entêtants ! Avec un hommage aux Sex Pistols au tout début (petit, mais c’est ça !) Rien à dire, parfait ! Avec la batterie en toms derrière et le solo ensuite.
Red Guitar : Aucun des cinq morceaux n’auraient été mieux pour cette place de clôture d’EP. La fin encore est magique « All I need is a Red Guitar ! All those chicks don’t matter who they are ! All I need is a Red Guitar ! » Ou comment instrumentaliser parfaitement la montée de musiciens d’inconnus à stars !
Un style rock, un peu électro avec le synthé, c’est un peu du britannique en français.
Depuis 2005, le quatuor d’hommes Pollux From Rio, Parisien de France, on sortit leur premier EP intitulé « Kaleidoscope » en 2009. EP qui nous a bousculé avec le titre « O » chanté en Français ! Ils nous pondent un nouvel EP (qu’on pourrait quand même appeler single) composé de seulement deux nouveaux titres, « À la nage » et « Animal ». Plus en bonus 3 remix.
On les avait remarqué avec « O » (Autant l’EP que le morceau) et on avait pu constaté qu’un groupe pouvait aussi bien chanter en Français qu’en Anglais, leur donnant une meilleure crédibilité en tant que groupe Français. Suivit de Hold My Hand And Dance qui fait une transition avec We Are All Scared qui change complètement de registre dont je raffole ! Mais on retrouve quand même leur style des morceaux précédents par la suite ! Monochromatic peut faire peur au tout début avec le synthé, mais bizarrement change complètement et ce dès les « premières » notes qui nous remettent d’accord.
Ils ont décidés de refaire du bruit avec « À la nage » (Plutôt le morceau que l’ « EP »), nouveau tube, efficace, et encore en français ! Deuxième coup bien visé de la part de la bande ! Ils nous prouvent vraiment, que le français peut être chanté ! Et sans être ridicule ! Et ils l’ont compris, et comptent bien s'en servir. Avec Animal, lui aussi chanté en Français, il y a de bons éléments, mais pas au niveau du reste je trouve. Mais pas désagréable à écouter ma foi. On pourrait croire au début de ce morceau que c’est déjà le début des remix ! D’ailleurs, les remix.
J’ai jamais été fan des remix, et ça ne risque pas de changer. Le premier remix par Fat Phaze, je n’aime pas de tout. J’avoue, ce n’est pas très pro, mais j’ai pas réussi à la finir… Je ne supporte pas ce style pour le moment. Enfin pas chez moi. Le deuxième remix laisse lui aussi à désirer. Mais j’avoue, j’avoue ! Que le remix de Sampire est pas mal du tout ! Sûrement parce que le titre d’origine n’est pas trop déformé, mais quand même ! Il reste quand même trop long.
Voilà je rattrape mes deux mois de retard. Aujourd’hui on va encore plus au sud, après Bordeaux, direction Toulouse !
Je les avais cité dans mon précédent billet, The Dodoz, quatuor toulousain mené par une voix féminine ensorcelante ! Et ce depuis 2003 ! Ils vont tourner plus de quatre années avant de ce décider à satisfaire toutes les personnes qui ne pouvaient pas attendre le prochain concert, et sortir leur premier EP «DYLB» composé de 5 titres en 2008.
La chanteuse pouvant nous sortir des mélodies qui restent d’en l’air, ou alors nous faire une récitation parfaite de son texte sans bouger d’un ton peut aussi par moment être trop. L’ouverture commence par Do You Like Boys avec un début de phrase (dictée par le batteur), qui sera complétée à la fin du morceau (par Géraldine Baux, Bassiste et Chanteuse du groupe). Werewolf In Love commence en effet synthé! Si vous écoutez le début et la fin de ces deux chansons, le style est complètement différent, moi je penche plutôt pour l’ambiance du début. Ensuite, dans Last Night I got A Train To Moscow, la leadeuse s’essaye au rap, c’est dommage. Pourtant le riff est très bien trouvé.
Ils sortent leur album un an après, avec le magnifique Twice, Do you like Boys, Werewolf in Love (on retrouve les deux valeurs sûre de leur premier EP). Une entrée en douceur avec Middle Of The Night. Des accords dans tous les sens et des transitions énormes avec Boyfriend in Oxford. Le coup de cœur reste pour Twice, morceau qui a valu l’adjectif « ensorcelante » à notre Toulousaine, mais on peut aussi féliciter les choeurs des trois garçons ! Le niveau de l’album reste au dessus du niveau des B-sides quand même.
Mais ils reviennent encore plus en chœur avec Happy Soldier dans laquelle ils se font des questions-réponses au chant, une femme contre trois hommes. Dans Psycho, une intro d’hommes, un couplet de femme, puis on mélange tout ça ! Presque un sans faute pour ce nouvel EP de quatre titres. Je reprocherais quand même, et c’est bien la seule, à notre ensorceleuse de West Coast, d’un peu trop faire railler sa voix sur I Do Love You. Ou peut-être que ce n’est que le cri de l’amour.